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Liban - Diaspora

Bassil parraine un atelier sur la loi de recouvrement de la nationalité libanaise

Sous le patronage du ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, et du directeur général Haytham Jomaa, et en collaboration avec les administrations concernées, un atelier de travail sur la loi de recouvrement de la nationalité libanaise a été organisé hier par le ministère à l'hôtel Le Gray.
Dans son discours, le ministre des Affaires étrangères a salué les efforts déployés pour faciliter la récupération par les émigrés de la nationalité libanaise et pour faire de ce droit une cause réalisable. Il a également remercié la Fondation maronite dans le monde du soutien qu'elle apporte au ministère, ainsi que les organisations, les associations, les partis politiques et les autorités religieuses de leurs efforts.
« La loi de recouvrement de la nationalité libanaise ne concerne pas jusqu'à maintenant tous les cas, d'où l'importance d'élargir son champ d'action afin qu'elle puisse englober le plus de cas possible, que ce soit au niveau de l'âge ou de la catégorie », a précisé M. Bassil avant d'ajouter : « Il s'agit, dans cette étape, d'entreprendre des amendements à la loi, et cela à deux niveaux. » Selon M. Bassil, il s'agit en premier lieu de cibler les catégories incluses dans le recensement des émigrés effectué en 1921 et après, et en second lieu des Libanais qui ont quitté le pays avant 1921. « Ce dossier ne vise aucunement à semer la peur dans les esprits des autres, et n'entre ni dans les enjeux politiques ni dans les considérations sectaires », a précisé M. Bassil.
M. Bassil s'est ensuite attardé sur la question des obstacles qui entravent la procédure de récupération de la nationalité, qu'ils émanent du ministère des Affaires étrangères ou du ministère de l'Intérieur ou d'autres organismes. « Nous avons la volonté malgré les possibilités limitées, d'où l'importance de mener des campagnes en vue d'attirer plus d'émigrés », a-t-il affirmé. Et de conclure : « Nous devrons déterminer qui sont les émigrés libanais qui méritent de récupérer leur nationalité grâce à un décret du président de la République, ou du Premier ministre et du ministre de l'Intérieur, d'où ma suggestion de créer un bureau spécial qui aidera à déterminer ces personnes. »

Sous le patronage du ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, et du directeur général Haytham Jomaa, et en collaboration avec les administrations concernées, un atelier de travail sur la loi de recouvrement de la nationalité libanaise a été organisé hier par le ministère à l'hôtel Le Gray.Dans son discours, le ministre des Affaires étrangères a salué les efforts déployés pour faciliter la récupération par les émigrés de la nationalité libanaise et pour faire de ce droit une cause réalisable. Il a également remercié la Fondation maronite dans le monde du soutien qu'elle apporte au ministère, ainsi que les organisations, les associations, les partis politiques et les autorités religieuses de leurs efforts.« La loi de recouvrement de la nationalité libanaise ne concerne pas jusqu'à maintenant tous les...
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