Égypte
Al-Walid ben Talal va investir 800 millions de dollars dans l'hôtellerie
Le prince et milliardaire saoudien Al-Walid ben Talal va investir plus de 800 millions de dollars dans des hôtels en Égypte, a annoncé hier le ministère égyptien de l'Investissement et de la Coopération internationale.
Le Parlement égyptien a adopté en mai une loi qui prévoit notamment de faciliter les démarches des entreprises, au moment où les autorités veulent attirer les investisseurs étrangers pour relancer une économie en crise.
Depuis la révolte de 2011, l'Égypte souffre d'une forte chute des revenus du tourisme et du ralentissement des investissements étrangers, causés par l'instabilité politique et l'insécurité.
L'investissement saoudien concernerait notamment le Four Seasons de Charm el-Cheikh qui deviendrait « le plus grand complexe hôtelier au monde », a souligné le ministère. De nouveaux hôtels seraient également construits dans la ville méditerranéenne d'al-Alamein ainsi que dans le quartier de Madinaty, à la périphérie du Caire.
Les projets devraient être menés avec le promoteur égyptien Talaat Moustafa Group.
Brexit
Londres dément être prêt à payer 40 milliards d'euros
Le gouvernement britannique a déclaré hier qu'il ne « reconnaissait pas » le montant de 40 milliards d'euros (47 milliards de dollars) présenté ce week-end par le Sunday Telegraph comme la somme que Londres serait prête à payer pour sortir de l'Union européenne.
Citant trois sources au fait de la stratégie de négociation du gouvernement, le journal a rapporté que le Royaume-Uni était prêt à payer cette somme afin de s'acquitter de ses obligations financières européennes.
« Pour ce qui est de cette somme, je ne la reconnais pas », a déclaré à la presse le porte-parole de Theresa May. À Bruxelles, on évoque une facture de l'ordre de 60 milliards d'euros (70 milliards de dollars).
Corée du Sud
La justice requiert 12 ans de prison pour l'héritier de Samsung
Les procureurs sud-coréens ont requis hier une peine de prison de 12 ans à l'encontre du vice-président de Samsung Electronics, Jay Y. Lee, sur l'affaire de trafic d'influence autour de l'ancienne présidente sud-coréenne Park Geun-hye, depuis destituée.
L'héritier de l'empire Samsung a été arrêté le 17 février et jugé pour des faits de corruption et de détournement de fonds dans le cadre d'un vaste scandale qui a ébranlé le pays. Jay Y. Lee, qui clame son innocence, est notamment accusé d'avoir promis 43 milliards de wons (41 millions de dollars) à une entreprise et des fondations créées par une amie et confidente de Park Geun-hye, en échange de l'appui de la caisse publique des retraites à un projet de fusion de deux filiales de Samsung en 2015.
Le tribunal devrait rendre son verdict le 27 août.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef