Rechercher
Rechercher

Liban - Ordre Des Rédacteurs

« Il n’est plus nécessaire d’avoir un ordre de la presse »

L'ordre des rédacteurs a salué l'adoption, mercredi, par le Conseil des ministres, de l'ambitieux projet de loi présenté par le ministre de l'Information, Melhem Riachi, en vue de la refonte du secteur de la presse et des médias. Il a également annoncé qu'il n'était plus nécessaire d'avoir un ordre de la presse (qui regroupe les patrons de la presse écrite), et que seul un ordre des rédacteurs suffirait aux journalistes et employés du secteur de l'information.
« Nous nous sommes mis d'accord sur la nécessité de distinguer entre la nature professionnelle (du travail des journalistes) et l'investissement des propriétaires de journaux. Si on a affaire à un journaliste, il attestera de son appartenance à la profession en intégrant l'ordre des rédacteurs. S'il s'agit d'un investisseur uniquement, sa situation sera régie par les lois relatives à l'investissement », a expliqué l'ordre des rédacteurs dans un communiqué. « Partant de là, il n'est plus nécessaire d'avoir un ordre de la presse. Il y aura un ordre des rédacteurs qui rassemblera tous ceux qui travaillent dans le domaine de l'information », poursuit le communiqué.
Le projet de loi présenté par M. Riachi préconise, entre autres, la suppression de la commission conjointe entre l'ordre de la presse et l'ordre des rédacteurs, chargée de se prononcer sur les demandes d'adhésion des journalistes à leur organisme syndical. Cette commission était lente à prendre ses décisions, lesquelles devaient d'ailleurs faire l'objet d'un accord. Le texte prévoit aussi l'ouverture de l'ordre à tous ceux qui travaillent dans le secteur des médias d'information, et pas seulement aux journalistes de la presse écrite. Il prévoit aussi la création d'un fonds de retraite et d'une mutuelle pour tous les adhérents.

L'ordre des rédacteurs a salué l'adoption, mercredi, par le Conseil des ministres, de l'ambitieux projet de loi présenté par le ministre de l'Information, Melhem Riachi, en vue de la refonte du secteur de la presse et des médias. Il a également annoncé qu'il n'était plus nécessaire d'avoir un ordre de la presse (qui regroupe les patrons de la presse écrite), et que seul un ordre des rédacteurs suffirait aux journalistes et employés du secteur de l'information.« Nous nous sommes mis d'accord sur la nécessité de distinguer entre la nature professionnelle (du travail des journalistes) et l'investissement des propriétaires de journaux. Si on a affaire à un journaliste, il attestera de son appartenance à la profession en intégrant l'ordre des rédacteurs. S'il s'agit d'un investisseur uniquement, sa situation sera régie...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut