France
Macron lance sa délicate réforme du travail
Le gouvernement français a mis hier sur les rails la délicate réforme du marché du travail, promesse phare du président Emmanuel Macron, qui a pour principal objectif d'accorder plus de flexibilité à l'entreprise et encourager l'emploi.
Un projet de loi autorisant le pouvoir exécutif à recourir à la procédure accélérée des ordonnances a été présenté hier en Conseil des ministres. Selon cette méthode, décriée notamment par les syndicats, le Parlement ne débattra pas des textes, mais sera consulté au début et à la fin de la procédure. D'après un sondage Elabe publié hier, cette réforme du code du travail inquiète une majorité de Français (61 %), qui s'opposent par ailleurs à l'utilisation des ordonnances pour légiférer sans débat au Parlement (58 %). Mais le gouvernement a l'intention d'aller vite : il compte adopter les ordonnances d'ici au 20 septembre, après les avoir présentées « fin août aux partenaires sociaux », selon Muriel Pénicaud, la ministre du Travail. Pour M. Macron l'enjeu majeur est de réduire le taux de chômage à 7 % à la fin de son mandat en 2022, contre 9,4 % prévu cette année.
Brexit
Un « trou » de 20 milliards d'euros dans le budget UE
La combinaison du Brexit et de nouveaux défis coûteux, comme la défense européenne, va représenter un « trou » pouvant atteindre 20 milliards d'euros (22,7 milliards de dollars) par an pour le budget de l'UE, a prévenu hier Günther Oettinger le commissaire européen en charge du dossier.
Le Royaume-Uni « était » un contributeur net « » et « il nous manquera entre 10 et 11 milliards d'euros chaque année » après son départ, programmé en mars 2019, a souligné M. Oettinger lors d'une conférence de presse. Dans le même temps, l'UE doit financer de nouvelles mesures, en matière notamment de défense, de sécurité et de migrations, a-t-il ajouté. Avec ces nouvelles dépenses, il y aurait ainsi jusqu'à 20 milliards d'euros d'écart entre le niveau des recettes post-Brexit et celui des dépenses annuelles nécessaires.
Le gouvernement français a mis hier sur les rails la délicate réforme du marché du travail, promesse phare du président Emmanuel Macron, qui a pour principal objectif d'accorder plus de flexibilité à l'entreprise et encourager l'emploi.Un projet de loi autorisant le pouvoir exécutif à recourir à la procédure accélérée des ordonnances a été présenté hier en Conseil des ministres. Selon cette méthode, décriée notamment par les syndicats, le Parlement ne débattra pas des textes, mais sera consulté au début et à la fin de la procédure. D'après un sondage Elabe publié hier, cette réforme du code du travail inquiète une majorité de Français (61 %), qui s'opposent par ailleurs à l'utilisation des ordonnances pour légiférer sans débat au Parlement (58 %)....


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