Énergies renouvelables
Le Maroc lance la construction d'une centrale solaire photovoltaïque
Le roi du Maroc Mohammad VI a lancé samedi dans le sud du pays la construction du dernier volet du projet Noor, l'une des plus grandes centrales solaires au monde. Située à 20km de Ouarzazate, aux portes du désert, la centrale photovoltaïque Noor IV sera développée sur une surface de 137 hectares et aura une capacité de production de 72 mégawatts, a indiqué l'agence officielle MAP. Mobilisant un investissement de 750 millions de dirhams (75 millions de dollars), elle produira de l'énergie électrique directement à partir du rayonnement solaire capté par des cellules semi-conductrices.
Financée principalement par la banque allemande KfW Bankengruppe à hauteur de 659 millions de dirhams (65 millions de dollars), Noor IV entrera en service au premier trimestre de 2018, selon ses promoteurs. Elle sera exploitée par un consortium entre l'Agence marocaine pour l'énergie solaire (Masen) et la société saoudienne Acwa Power, qui avait également remporté l'appel d'offres pour les autres phases du projet.
Le Maroc avait inauguré en février 2016 le projet Noor I, et lancé la construction des volets II et III de ce complexe scolaire, dont les travaux sont avancés à respectivement 76 et 74 %, selon la MAP.
Grèce
Tsipras: L'accord avec les créanciers dépend « des mesures » sur la dette
Le Premier ministre grec Alexis Tspiras a estimé hier que pour qu'Athènes se mette d'accord avec ses créanciers sur des mesures de rigueur supplémentaires, il fallait aussi des « mesures substantielles » sur l'allègement de la dette publique. « La finalisation de l'accord et le vote des mesures (réclamées par l'UE et le Fonds monétaire international) seront faits (...) mais à condition qu'il y ait aussi entre-temps des mesures substantielles sur (l'allègement) de la dette », a déclaré M. Tsipras au quotidien grec Ethnos. Les négociations entre le gouvernement et les représentants des créanciers sur l'examen des réformes déjà effectuées et celles à venir traînent depuis plusieurs mois, ce qui entrave la poursuite du versement des tranches de prêts internationaux au pays endetté. La pomme de discorde entre les deux parties est surtout la demande des créanciers de maintenir un excédent budgétaire primaire élevé (hors service de la dette) après la fin du programme actuel, soit après 2019. Mais une telle mesure contraint Athènes à poursuivre les économies dans les dépenses publiques, qui seront effectuées, selon ses créanciers, via surtout un nouveau rabotage des retraites ou l'abaissement du plafond d'imposition. D'autres divergences dans cette négociation concernent la poursuite de la déréglementation des marchés de l'emploi et de l'énergie.
Canada
Bombardier s'efforce de justifier la flambée des salaires de ses dirigeants
Le groupe canadien Bombardier a tenté de justifier samedi la forte hausse des rémunérations de sa haute direction, qui a fait l'objet de vives critiques, en affirmant que sa politique de rémunération est « saine » et reflète son besoin « d'attirer et de retenir les meilleurs talents ».
Face au tollé provoqué par l'annonce d'un bond de près de 50 %, à 40 millions de dollars canadiens (32 millions de dollars US) de l'enveloppe des rémunérations des six plus hauts dirigeants du groupe aéronautique, le président de son conseil d'administration, Pierre Beaudoin, a annoncé vendredi soir qu'il renonçait à la hausse de sa rémunération. Il n'avait pas été imité samedi en milieu de journée par d'autres membres de la direction.
« La capacité de Bombardier à livrer concurrence et à gagner dans un marché mondial très compétitif dépend de sa capacité à attirer et à retenir une équipe de dirigeants de calibre international », a tenté de justifier, dans un texte publié samedi sur le site de Bombardier, le président du comité des ressources humaines du groupe, Jean C. Monty. Il fait aussi valoir que plus de la moitié de la hausse des rémunérations des cinq autres membres de la direction « sont conditionnelles à l'amélioration des performances de l'entreprise au cours des trois prochaines années, au minimum ».
Les fortes augmentations des primes ont soulevé de vives critiques, notamment en raison des difficultés financières du groupe qui ont nécessité l'apport de 1,7 milliard de dollars canadiens (1,2 milliard de dollars US) de fonds publics. Bombardier avait en outre justifié la suppression de près de 15 000 emplois depuis 2013 par ses difficultés financières.
Le roi du Maroc Mohammad VI a lancé samedi dans le sud du pays la construction du dernier volet du projet Noor, l'une des plus grandes centrales solaires au monde. Située à 20km de Ouarzazate, aux portes du désert, la centrale photovoltaïque Noor IV sera développée sur une surface de 137 hectares et aura une capacité de production de 72 mégawatts, a indiqué l'agence officielle MAP. Mobilisant un investissement de 750 millions de dirhams (75 millions de dollars), elle produira de l'énergie électrique directement à partir du rayonnement solaire capté par des cellules semi-conductrices.Financée principalement par la banque allemande KfW Bankengruppe à hauteur de 659 millions de dirhams (65 millions de dollars), Noor IV entrera en...


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