Hydrocarbures offshore : Qatar Petroleum candidate à l'appel d'offres
Le ministre de l'Énergie et de l'Eau, César Abi Khalil, a rencontré hier son homologue qatari, Mohammad Saleh al-Sada, ainsi que Sherida al-Kaabi, président de Qatar Petroleum, afin de discuter de la demande de la compagnie nationale qatarie de faire partie des entreprises présélectionnées pour participer à la première phase d'attribution des licences d'exploration et de production dans cinq des dix blocs de la Zone économique exclusive libanaise.
Le communiqué diffusé par le ministère ne précise pas quand le Qatar a déposé sa demande, mais les nouvelles entreprises intéressées, en sus des 46 préqualifiées depuis 2013, peuvent candidater jusqu'au 31 mars à une nouvelle présélection. Le sujet de la participation du Qatar dans « le développement du secteur de l'électricité » au Liban a également été soulevé lors de cette rencontre, à laquelle a notamment participé Khaled Mohammad Jolo, président de l'entreprise qatarie spécialisée dans la production d'énergie Nebras Power.
Le Forum de lutte contre la corruption publie ses recommandations
Les recommandations du Forum de lutte contre la corruption, le blanchiment d'argent, le financement du terrorisme et l'évasion fiscale, organisé le 6 et le 7 mars à Beyrouth par l'Association libanaise d'experts-comptables et la Commission d'enquête spéciale (CES), ont été publiées hier via l'Agence nationale d'information.
Ainsi, pour lutter contre l'évasion fiscale, les participants au forum ont recommandé l'adoption par le Liban de « traités de non-double imposition » ou la mise en place de programmes informatiques capables de préserver la confidentialité des données fiscales.
Concernant la corruption et le blanchiment d'argent, le forum recommande notamment de compléter la législation existante en mettant en place une « Autorité nationale anticorruption ».
Pour rappel, le Liban s'est engagé, en mai dernier, à adopter la norme internationale d'échange automatique d'informations fiscales dès septembre 2018. De plus, selon la loi n° 44 de novembre 2015 sur le blanchiment d'argent, les experts-comptables, les notaires et les avocats sont tenus de signaler à la CES les opérations suspectes.
Pétrole
Saudi Aramco choisit ses conseillers pour son introduction en Bourse
Saudi Aramco a officiellement choisi JPMorgan Chase, Morgan Stanley et HSBC comme conseillers financiers internationaux, dans le cadre de son introduction en Bourse, qui devrait être la plus importante vente d'actions au monde, ont déclaré à Reuters des sources proches du dossier. Les trois banques rejoignent ainsi Moelis&Co et Evercore, qui avaient été choisies comme conseillers financiers indépendants, a dit l'une des sources. La compagnie pétrolière a également nommé les saoudiennes NBC Capital et Samba Capital comme conseillers locaux, ont ajouté les sources. Saudi Aramco a refusé de commenter l'information.
Finance
Banquier arrêté : un ministre turc accuse les États-Unis de manœuvre « politique »
L'arrestation aux États-Unis d'un banquier turc, accusé d'avoir enfreint les sanctions imposées par les États-Unis à l'Iran, est une manœuvre « complètement politique », a déclaré hier le ministre turc de la Justice, Bekir Bozdag. Mehmet Hakan Atilla, cadre de la banque turque Halkbank, est soupçonné de s'être entendu avec l'homme d'affaires turco-iranien, Reza Zarrab, dont le procès a déjà commencé. M. Bozdag a déclaré qu'il n'y avait aucune preuve incriminant M. Zarrab ou la Turquie.
« Il n'y a rien de légal ici et la Turquie fait face à un complot politique complet », a déclaré le ministre de la Justice à la chaîne de télévision turque A Haber. « Cette décision a pour but de salir l'État turc, son gouvernement et son président. » Le cours de Halkbank a chuté de 14 % mercredi après l'arrestation de Mehmet Hakan Atilla. Le cours perdait à nouveau 0,05 % hier. M. Atilla est accusé d'avoir organisé avec M. Zarrab des transactions illégales de plusieurs centaines de millions de dollars via des banques américaines pour le compte du gouvernement iranien et d'autres entités iraniennes.
Conjoncture
La croissance américaine révisée en hausse au 4e trimestre
La croissance économique des États-Unis a été légèrement révisée en hausse au 4e trimestre, selon la 3e estimation du département du Commerce publiée hier, qui confirme néanmoins pour 2016 la plus faible expansion depuis cinq ans.
D'octobre à décembre, le produit intérieur brut (PIB) américain a crû de 2,1 % en rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières, au lieu de 1,9 %, selon la précédente estimation. C'est un peu au-dessus de la prévision de 2 % des analystes.
Sur l'ensemble de l'année 2016, la croissance a été corroborée à 1,6 % seulement contre 2,6 % en 2015, le rythme d'expansion le plus faible depuis 2011.
La révision en hausse du 4e trimestre a été portée par l'allant des consommateurs, dont les dépenses ont augmenté de 3,5 % au lieu de 3 % dans la précédente estimation, faite fin février, ainsi qu'au 3e trimestre. Mais cette différence est surtout liée à une augmentation des prix de l'énergie, a noté le ministère.
Armement
L'administration Trump compte vendre des F-16 à Bahreïn
L'administration américaine du nouveau président Donald Trump a informé le Congrès de sa volonté de mener à bien la vente à Bahreïn de 19 avions F-16 de Lockheed Martin, un contrat de près de 5 milliards de dollars gelé l'an dernier en raison d'inquiétudes en matière de droits de l'homme dans ce pays du Golfe, a déclaré mercredi une source parlementaire américaine.
Le département d'État a informé le Congrès de cette vente en septembre, alors que Barack Obama était encore président des États-Unis. Cette transaction a toutefois été suspendue en raison des doutes sur l'amélioration de la situation en matière de respect des droits de l'homme à Bahreïn, qui avait pris des engagements en ce sens.
L'administration Trump a désormais choisi de ne plus mélanger la question des droits de l'homme à cette vente, a dit la source.
Le ministre de l'Énergie et de l'Eau, César Abi Khalil, a rencontré hier son homologue qatari, Mohammad Saleh al-Sada, ainsi que Sherida al-Kaabi, président de Qatar Petroleum, afin de discuter de la demande de la compagnie nationale qatarie de faire partie des entreprises présélectionnées pour participer à la première phase d'attribution des licences d'exploration et de production dans cinq des dix blocs de la Zone économique exclusive libanaise.Le communiqué diffusé par le ministère ne précise pas quand le Qatar a déposé sa demande, mais les nouvelles entreprises intéressées, en sus des 46 préqualifiées depuis 2013, peuvent candidater jusqu'au 31 mars à une nouvelle présélection. Le sujet de la participation du Qatar dans « le...


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