Le patronat dénonce les nouvelles mesures fiscales proposées par Khalil
Les organismes économiques (OE), une organisation patronale présidée par le PDG de la Fransabank, Adnane Kassar, ont dénoncé hier l'augmentation des impôts proposée dans l'avant-projet de budget pour 2017. Déposé fin août par le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, l'avant-projet de budget a été examiné la semaine dernière en Conseil des ministres, et la discussion de ce texte devrait encore faire l'objet de plusieurs réunions dans les semaines qui viennent. Dans son communiqué, l'OE a justifié ses inquiétudes par la « forte récession économique » qui traverse le pays, ajoutant que « dans ce contexte, le gouvernement devrait stimuler les secteurs productifs et injecter des liquidités dans l'économie, et non pas augmenter les taxes alors qu'il n'est pas (prévu) de diminuer les dépenses publiques et le gaspillage ».
Parmi les 27 mesures fiscales proposées dans l'avant-projet figurent notamment: le relèvement d'un point du taux de TVA à 11 % ; le relèvement de plusieurs droits de timbre ; la hausse de 2 points de l'impôt sur les bénéfices des sociétés de capitaux (à 17 %) ; et l'introduction d'une taxe de 2 % sur les transactions immobilières. « Les augmentations d'impôts prévues dans le budget auront un impact très négatif sur l'amélioration des perspectives de croissance économique, l'afflux d'investissements étrangers, la balance des paiements et la création d'emplois pour les jeunes », note le communiqué.
Depuis septembre dernier, les organismes économiques ont exprimé à plusieurs reprises leur inquiétude face à ces hausses de prélèvements. De nombreux syndicats et associations professionnels ont également dénoncé la semaine dernière les nouvelles mesures fiscales prévues dans l'avant-projet de budget pour 2017.
Baisse des transactions immobilières en janvier
Quelque 5 489 transactions immobilières ont été enregistrées en janvier 2017, soit une baisse de 3,04 % en glissement annuel, selon les chiffres du cadastre. La valeur totale de ces transactions a, elle, progressé de 5,07 % sur la même période en glissement annuel, pour atteindre 559,7 millions de dollars. La valeur moyenne des transactions a, elle aussi, augmenté pour atteindre 101 980 dollars en janvier 2017, contre 94 110 dollars en janvier 2016 (+8,3 %). Le nombre de transactions effectuées par des étrangers a représenté 1,79 % du total des transactions effectuées en janvier 2017, contre 1,89 % sur la même période en 2016.
Enfin, Beyrouth a absorbé 27,47 % de la valeur totale des transactions sur la période, devant le Metn (17,29 %) et Baabda (13,53 %).
Chine
CNPC entre dans une concession pétrolière d'Abou Dhabi
La firme China National Petroleum Corporation (CNPC) a déboursé environ 1,77 milliard de dollars pour entrer à hauteur de 8 % dans une concession pétrolière d'Abou Dhabi, a annoncé hier l'Abu Dhabi National Oil Company (Adnoc).
L'accord pour une durée de 40 ans, qui a commencé rétroactivement le 1er janvier 2015, concerne une concession exploitée par l'Abu Dhabi Company for Onshore Petroleum Operations (ADCO), filiale d'Adnoc, spécialisée dans les gisements terrestres, précise un communiqué.
L'accord a été signé par le PDG d'Adnoc Sultan Ahmad al-Jaber et le président de CNPC Wang Yilin. « Notre accord avec la CNPC va consolider et approfondir les relations stratégiques et économiques entre les Émirats arabes unis et la Chine », a souligné M. Jaber à cette occasion.
La CNPC est le plus gros producteur et distributeur de pétrole et de gaz de Chine dont il assure 52 % de la production de pétrole et 71 % de gaz, selon le communiqué. Il rejoint dans la concession la britannique BP (10 %), le français Total (10 %), le japonais Inpex Corporation (5 %) et le sud-coréen GS Energy (3 %). Adnoc, principal groupe pétrolier d'Abou Dhabi, produit 3,1 millions de barils par jour.
Irak
Réserves pétrolières en hausse, à 153 milliards de barils
Les réserves prouvées de pétrole de l'Irak ont augmenté de 10 milliards de barils, à 153 milliards de barils, a indiqué dimanche dans un communiqué le ministre irakien du Pétrole, Jabbar al-Luaibi.
Le ministre a expliqué que des activités de prospection menées dans sept champs d'hydrocarbures dans le centre et le sud du pays avaient permis d'augmenter le niveau des réserves prouvées de pétrole, qui étaient auparavant de 143 milliards de barils.
Les organismes économiques (OE), une organisation patronale présidée par le PDG de la Fransabank, Adnane Kassar, ont dénoncé hier l'augmentation des impôts proposée dans l'avant-projet de budget pour 2017. Déposé fin août par le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, l'avant-projet de budget a été examiné la semaine dernière en Conseil des ministres, et la discussion de ce texte devrait encore faire l'objet de plusieurs réunions dans les semaines qui viennent. Dans son communiqué, l'OE a justifié ses inquiétudes par la « forte récession économique » qui traverse le pays, ajoutant que « dans ce contexte, le gouvernement devrait stimuler les secteurs productifs et injecter des liquidités dans l'économie, et non pas augmenter les taxes...


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