Dieu le Père : Dieu est celui qui, dans un geste de divine bonté, a créé pour nous les donner non seulement les moineaux, l'hirondelle et le cerf, la neige immaculée, les grands cèdres odorants centenaires ainsi que d'autres choses encore à notre service comme les animaux marins, les animaux terrestres et les animaux de l'espace qui sont source de subsistance vitale pour l'humanité, et encore une fois d'autres choses en plus : il a créé l'homme et lui a donné une compagne pour se multiplier et remplir la terre d'êtres vivants qui vont participer à cette création, au développement et à la maîtrise du sol (plantation et agriculture), le foyer (immeubles et gratte-ciel), la santé (médecins, remèdes, vaccins et interventions chirurgicales) le progrès (fondations des écoles et universités), le métier (l'apprentissage et les arts) et encore une multitude d'autres éléments en plus : notre personne humaine douée d'une conscience, de perceptions diverses et de génie afin que l'homme puisse posséder tout et continuer à inventer, à découvrir, à guérir et en même temps rendre gloire à Dieu, le créateur de toutes choses.
Cette vision et les meilleurs procédés de la vie sont à la disposition de l'homme moyennant un coût tandis que d'autres choses dans la nature ne coûtent absolument rien. Voici comment ? Observons la course fraîche et cristalline du ruisselet et tout ce qu'implique son voyage à travers ses sources et ses cascades, l'étanchement de nos soifs et de celle de la terre comblés par cette eau pure et la dégustation d'une douce saveur d'un verre d'eau parfumé de toutes les fragrances de l'air et de l'environnement boisé. C'est l'élégant filigrane d'un arbre rempli de feuilles d'or pâle et diffus d'un beau soleil hivernal et estival donnant pluies, saisons fertiles rassasiant nos cœurs de joie et de bienfaits... Mais qui risquerait à continuer de dresser l'inventaire déjà commencé ?... La création, c'est le don de tout ce qui chante, de tout ce qui frémit, de tout ce qui vit dans l'Univers. C'est le don d'une extraordinaire harmonie, d'une ineffable sérénité, d'une béatitude paradisiaque. C'est tout simplement le don sublime et éminent de la Création.
Dieu le Fils : il prend une condition humaine pour excuser l'homme, le relever, lui pardonner, le sauver, le diviniser. Ici commence le mystère de l'Incarnation. Les hommes sont esprit et chair. Dieu le Fils va donc se rendre accessible, compréhensible et sensible. Il s'incarnera et prendra naissance auprès d'une jeune fille vierge appelée Marie, pure, immaculée et chaste. C'est grâce à l'intervention du Saint-Esprit que le Christ prendra corps dans les entrailles de la Sainte Vierge. L'heure est venue où les éléments de la révélation sont bien noués grâce aux prophètes et aux Écritures. Cette révélation suivra l'affermissement de toute conscience auquel elle sera adressée.
La période est venue où les auditeurs sont suffisamment mûrs. Dieu le Fils peut agir en leur âme. Alors, le dessein divin se manifeste. Il est temps de dévoiler la suprême révélation par la suprême communication, pour aboutir à la suprême communion. Le Dieu-Fils du nom de Notre Seigneur Jésus-Christ, qui a voulu se faire proche des hommes en leur enseignant la voie, la vérité et la vie par la preuve de son pouvoir de thaumaturge en agissant en leur faveur, un à un, pour les sauver.
Le Dieu-Christ est le visage filial et humain de Dieu le Père puisque le Père nous interpelle en Jésus-Christ pour nous amener à la foi, à une attitude fervente, à un agenouillement pour une prière, une conversion, une adoration. Toute vie avec son poids de renoncements et l'exigence de sa piété se situe entre deux événements centraux : celui de la venue de Dieu le Christ et celle de la venue et de sa future apparition à nos fins dernières.
Dieu le Fils nous communique la pensée de Dieu le Père. L'initiative de parler à quelqu'un ne peut avoir qu'un sens : celui de vouloir se lier à Lui. De même, si Dieu le Fils est venu nous parler, c'est qu'il veut entrer en société avec nous. La révélation amorce la communion. Dieu le Fils ne peut communiquer avec nous, sans nous faire prendre connaissance de ses dons. Il ne veut pas nous investir, sans notre libre consentement. Il ne peut donc s'associer à nous qu'en se proposant à notre désir. Il nous traite en hommes et le fait admirablement bien.
En acquiesçant à sa demande, notre démarche ne sera pas vaine. En parcourant la Bible jusqu'aux Évangiles des apôtres et par-delà les Épîtres de saint Paul, on s'apercevra qu'on ne peut les détacher ; en méditant soigneusement la prédication des apôtres sur le Christ-Dieu et sa vie publique il en résulte ce qui suit : parti de Nazareth, le mouvement du Christ-Dieu devint une Église d'État, après la foi et l'adhésion d'une poignée de pêcheurs, appelée Apôtres, qui s'est répandue avec une étonnante rapidité de l'Inde à la Mauritanie, de la mer Caspienne jusqu'aux tribus bretonnes. En l'an 64, l'empereur Néron, persécuteur des chrétiens, n'aurait jamais pu penser que deux cent quarante-huit ans plus tard, un chrétien régirait l'empire.
Finies, les éternelles tromperies ! Ce qui compte, c'est l'authenticité ! Finie, la préséance accordée aux gens de bon aloi. Les Apôtres du Christ ont échappé aux penseurs de pacotille de leur époque et fondèrent l'Église de Dieu.
Le dynamisme intérieur du christianisme sous l'inspiration du Saint-Esprit, ses principes théologiques fondamentaux, son Église, ses sacrements, ses papes et ses saints, ses hommes véridiques d'église, ses fêtes célébrant l'incarnation, la résurrection et l'ascension du Christ et du même coup l'Assomption de sa mère, Marie, mère de l'Église, tout ceci ont su se dégager des hérésies qui le menaçaient et formuler des dogmes qui restent valables comme au premier jour. Ses théologiens ont créé un système de pensée dont la capacité est d'unifier la philosophie et la croyance, l'Écriture sainte et la culture, la foi et la science, tout ceci continue jusqu'aujourd'hui encore à fasciner les spécialistes de l'histoire, de la philosophie et de la pensée théologique.
« Dieu, le Saint-Esprit, troisième personne de la Sainte Trinité » : C'est Celui qui nous inspire, nous stimule, nous incite à nous convertir, à réparer nos fautes et nos péchés par la confession qui est le sacrement de la réconciliation car si nous n'obéissons pas à cette inspiration qui nous chuchote en dedans de nous-même de ne pas commettre des délits, d'adultères, un avortement, des péchés graves, des vols frauduleux, un crime, des rapports incestueux, des souhaits intérieurs de mort ou de handicap, à tierces personnes, des sacrilèges, des injures ou des parjures ou bien encore un anathème contre Dieu en le niant sans avoir demandé pardon et le regretter profondément en faisant expiation, c'est le péché contre le Saint-Esprit qui ne sera pas pardonné ni en ce monde ni dans l'autre.
Sylvain THOMAS


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"Dieu, le Saint-Esprit, troisième personne de la Sainte Trinité : C'est Celui(!) qui nous incite à nous convertir (prosélytisme!), à réparer nos péchés par la confession car si nous n'obéissons pas à cette inspiration qui nous chuchote en dedans de nous-même de ne pas commettre d'adultères, un avortement, des péchés graves (c'est quoi un péché grave et quid d'un Non-grave?!), des vols frauduleux (Quid des vols Non-frauduleux?!), des sacrilèges (C'est quoi ? Comme quoi ?)ou bien encore un anathème contre Dieu en le niant sans avoir demandé pardon et le regretter en faisant expiation, car c'est le (PLUS GRAND) péché contre le Saint-Esprit qui ne sera pas pardonné ni en ce monde ni dans l'autre." ! A ce point ?! Quid de la soi-disant Miséricorde alors ? Ainsi soit-ïîîîl, yâ hassirtîîîh !
10 h 40, le 13 février 2017