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Nos lecteurs ont la parole - Par L'équipe De Votre Campagne – Liban

Message à François Fillon

Fillon à Beyrouth en février 2016. Photo « L’OLJ »

Cher François Fillon,

Depuis plus de dix jours, un déchaînement d'attaques violentes et injustes se concentre sur vous, votre famille, votre projet.
Depuis plus de dix jours, à Beyrouth, avec l'équipe de campagne Liban, nous ne doutons pas.
Nous ne doutons pas de vous, de votre probité, de votre intégrité, de votre sens du bien commun qui a guidé vos actes tout au long de votre carrière.
Nous ne doutons pas de votre famille, de la force qu'elle vous apporte, de son engagement à vos côtés, de son dévouement et de la profonde réalité de son appui à votre engagement politique pour lequel vous vous êtes donné avec tant d'intensité.
Nous ne doutons pas de votre projet, de sa cohérence, de l'ambition et l'espérance qu'il porte pour la France et pour nous tous.
Nous sommes du Liban, un pays que vous connaissez et aimez, un pays qui a connu le pire et qui, encore aujourd'hui, souffre et se déchire. Nous avons traversé de rudes épreuves, nous en connaissons de nouvelles, mais nous sommes toujours debout. Nous avons fait face, nous n'avons pas fléchi, nous nous sommes aguerris, animés par une force, une espérance et une foi qui ne nous ont jamais quittés.
Alors, aujourd'hui, nous venons vous transmettre cette force, cette espérance, cette foi qui viennent du Liban, de vos amis libanais et français afin qu'elles vous soutiennent et qu'elles vous réconfortent. Nous venons vous les transmettre avec une profonde et fidèle amitié, souhaitant de tout cœur que notre témoignage vous aide à mener cette bataille de la vérité contre le mensonge, et à la gagner.
Nous nous réjouissions à l'idée de vous recevoir à Beyrouth. Nous étions prêts à vous témoigner de notre force et notre détermination pour vous soutenir, nous étions prêts à vous transmettre notre chaleur conviviale, aussi légendaire et authentique que notre résilience. Nous comprenons bien que les circonstances ne permettaient pas ce déplacement, alors nous vous écrivons ces quelques mots que nous n'avons pas pu vous transmettre de vive voix.
Vous reviendrez au Liban, mais vous reviendrez en tant que président de la République française. Vous aurez passé les épreuves, vous aurez témoigné de la vérité, vous aurez vaincu car votre projet est le meilleur et que vous êtes celui que la France attend.
Quand vous reviendrez au Liban en tant que président, vous aurez des amis fidèles qui vous attendent avec impatience.
À très bientôt donc !

Cher François Fillon,
Depuis plus de dix jours, un déchaînement d'attaques violentes et injustes se concentre sur vous, votre famille, votre projet.Depuis plus de dix jours, à Beyrouth, avec l'équipe de campagne Liban, nous ne doutons pas.Nous ne doutons pas de vous, de votre probité, de votre intégrité, de votre sens du bien commun qui a guidé vos actes tout au long de votre carrière.Nous ne doutons pas de votre famille, de la force qu'elle vous apporte, de son engagement à vos côtés, de son dévouement et de la profonde réalité de son appui à votre engagement politique pour lequel vous vous êtes donné avec tant d'intensité.Nous ne doutons pas de votre projet, de sa cohérence, de l'ambition et l'espérance qu'il porte pour la France et pour nous tous.Nous sommes du Liban, un pays que vous connaissez et aimez, un...
commentaires (2)

La France, depuis la disparition du général de Gaulle, n'a plus de vrais hommes d'Etat. Dès qu'un homme politique prône son attachement aux valeurs de la France dont son identité judéo-chrétienne, aussitôt se manifeste la meute de "politichiens" pour le démolir. C'est le cas de François Fillon. Mais lorsque François Hollande paye de l'argent public son coiffeur 10.000 euros par moi, soit 600.000 euros pour cinq ans de pouvoir, cette même meute de "politichiens" ne bouge pas.

Annie

17 h 41, le 10 février 2017

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Commentaires (2)

  • La France, depuis la disparition du général de Gaulle, n'a plus de vrais hommes d'Etat. Dès qu'un homme politique prône son attachement aux valeurs de la France dont son identité judéo-chrétienne, aussitôt se manifeste la meute de "politichiens" pour le démolir. C'est le cas de François Fillon. Mais lorsque François Hollande paye de l'argent public son coiffeur 10.000 euros par moi, soit 600.000 euros pour cinq ans de pouvoir, cette même meute de "politichiens" ne bouge pas.

    Annie

    17 h 41, le 10 février 2017

  • Amen !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    20 h 55, le 09 février 2017

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