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Dernières Infos - Liban

Arrêté pour s'en être pris à Aoun, Hariri et Berry sur Facebook, Hassan Saad libéré sous caution

Hassan Saad, arrêté samedi pour s'en être pris, dans un message posté sur Facebook, au président libanais Michel Aoun, au président du Parlement Nabih Berry et au Premier ministre Saad Hariri, a été libéré jeudi contre une caution de 400.000 livres libanaises.

"Après mûre réflexion, j'ai pris cette décision : je commencerai à prier, à jeûner, à donner l'aumône, ferai mon pèlerinage et visiterai les lieux saints lorsque s'abstiendront et se repentiront d'avoir volé et pillé l'argent public, puis d'appliquer une politique de famille les personnes suivantes : Nabih Berry et Hariri et à leur tête, le vieux de Baabda et d'autres, la liste est longue", avait écrit Hassan Saad le 17 janvier dernier.

En début d'année, un guide touristique libanais, Ramzi Kadi, était arrêté pour avoir posté sur son compte Twitter une série de messages violents et insultants envers les victimes de l'attaque meurtrière contre la célèbre discothèque d'Istanbul, Reina, qui a notamment coûté la vie à trois Libanais, et ceux qui leur rendent hommage.

En décembre dernier, le journaliste Bassel el-Amine avait été arrêté pour un message publié sur sa page Facebook, dans lequel il s'en était pris à l'État libanais et à ses responsables, dans un plaidoyer en faveur des réfugiés syriens et contre le racisme.

Hassan Saad, arrêté samedi pour s'en être pris, dans un message posté sur Facebook, au président libanais Michel Aoun, au président du Parlement Nabih Berry et au Premier ministre Saad Hariri, a été libéré jeudi contre une caution de 400.000 livres libanaises.
"Après mûre réflexion, j'ai pris cette décision : je commencerai à prier, à jeûner, à donner l'aumône, ferai mon pèlerinage et visiterai les lieux saints lorsque s'abstiendront et se repentiront d'avoir volé et pillé l'argent public, puis d'appliquer une politique de famille les personnes suivantes : Nabih Berry et Hariri et à leur tête, le vieux de Baabda et d'autres, la liste est longue", avait écrit Hassan Saad le 17 janvier dernier.
En début d'année, un guide touristique libanais, Ramzi Kadi, était arrêté pour avoir posté sur son compte Twitter...