Des activistes de la société civile, réunis près du siège du ministère de l'Intérieur, manifestent dimanche en direction du siège du Parlement libanais, au centre-ville de Beyrouth, pour réclamer l'adoption du scrutin à la proportionnelle, dans le cadre du débat sur la nouvelle loi électorale en vue des législatives prévues en mai.
La marche est organisée par un réseau issu de la société civile dans le cadre d'une nouvelle campagne intitulée "Un Parlement pour tout le Liban".
Le réseau regroupe 38 ONG et des organisations telles que la Lade (Lebanese Association for Democratic Elections), la LTA (Lebanese Transparency Association), la Fédération des handicapés, le Conseil libanais de la femme, des syndicats sectoriels et plusieurs autres groupes à l'origine du mouvement de contestation civile né dans la foulée de la crise des déchets.
L'idée de l'adoption d'une nouvelle loi électorale est discutée depuis plusieurs jours. La loi en vigueur, basée sur la majoritaire plurinominale, est critiquée, du moins en apparence, par presque toute la classe politique, à l'exception notable des partisans du chef druze Walid Joumblatt. Le Courant patriotique libre, le Hezbollah et le mouvement Amal se sont prononcés en faveur de la proportionnelle, alors que d'autres formations, comme le Courant du futur et les Forces libanaises, défendent un mode de scrutin hybride alliant proportionnelle et majoritaire.
La marche est organisée par un réseau issu de la société civile dans le cadre d'une nouvelle campagne intitulée "Un Parlement pour tout le Liban".
Le réseau regroupe 38 ONG et des organisations telles que la Lade (Lebanese Association for Democratic Elections), la LTA (Lebanese Transparency Association), la Fédération des handicapés, le Conseil libanais de la femme, des syndicats sectoriels et plusieurs autres groupes à l'origine du mouvement de contestation civile né dans la foulée...


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