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Législatives

Bassil contre la loi électorale en vigueur et pour une alliance avec les FL

Le président du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, s'est à nouveau prononcé hier contre la loi électorale dite de 1960, actuellement en vigueur, qui se fonde sur la majoritaire plurinominale, dans le cadre des discussions autour de l'adoption d'une nouvelle loi électorale en vue des élections législatives prévues en mai prochain.
« Nous n'accepterons pas de prorogation du mandat des députés ni la loi de 1960 », a déclaré M. Bassil à l'issue de la réunion hebdomadaire du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, dont le CPL est la principale composante. « Nous étudions plusieurs options politiques et populaires pour éviter la loi de 1960 », a-t-il ajouté.
La loi de 1960 est critiquée, du moins en apparence, par presque toute la classe politique, à l'exception notable des joumblattistes.
Par ailleurs, le ministre libanais des Affaires étrangères a indiqué que son parti et les FL vont former une alliance électorale lors des prochaines législatives, « même si les élections devaient avoir lieu à la majoritaire », tout en rejetant l'idée d'un « duopole » chrétien.
Une alliance entre les deux partis chrétiens s'était déjà matérialisée dans plusieurs régions lors des élections municipales qui ont eu lieu en 2016.
Exprimant sa volonté de « renforcer » le Premier ministre Saad Hariri, « et pas l'affaiblir », le chef du CPL a déclaré aussi que son parti n'avait pas l'intention d'« imposer une loi électorale à Walid Joumblatt ».


Le président du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, s'est à nouveau prononcé hier contre la loi électorale dite de 1960, actuellement en vigueur, qui se fonde sur la majoritaire plurinominale, dans le cadre des discussions autour de l'adoption d'une nouvelle loi électorale en vue des élections législatives prévues en mai prochain.
« Nous n'accepterons pas de prorogation...

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