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Liban

Ils ont dit... au sujet de la loi électorale

– Alain Aoun, député aouniste de Baabda dans une déclaration à Radio Liban libre : « Dans ses propos selon lesquels les législatives se tiendront dans les délais, le président de la Chambre, Nabih Berry, a décrit les négociations menées au sujet de la loi électorale. Il en a déduit que la loi de 1960 est un fait accompli qui nous est imposé. M. Berry souhaite le contraire et ses propos sont un cri d'alarme. Le Courant patriotique libre ne perdra pas espoir. Il usera de tous les moyens politiques pour créer les circonstances propices au vote d'une nouvelle loi électorale. Le problème n'est pas technique mais lié à la conjoncture. »

– Fady Habre, député Kataëb de Aley, dans un entretien accordé à la radio al-Fajr : « Nous manquons de temps pour discuter de la loi électorale. Beaucoup de forces politiques ont intérêt à ce que la loi de 1960 reste en vigueur. Les Kataëb plaident pour une loi axée sur la circonscription uninominale appliquée à l'ensemble du territoire libanais. Tous les blocs politiques sont jaloux de leurs intérêts quand il est question d'augmenter leurs sièges à l'hémicycle. Il faut conserver la spécificité de la Montagne. La proposition que nous soutenons respecte cette particularité. »

– Mohammad Fneich, ministre de la Jeunesse et des Sports, lors d'une campagne de reboisement à Selaa au Liban-Sud : « La première priorité du gouvernement est celle de régénérer le pouvoir. Si les formations politiques ne s'entendent pas sur une nouvelle formule électorale et si certaines forces continuent à tuer le temps, nous serons amenés à maintenir la loi actuellement en vigueur, en l'occurrence la loi de 1960, diabolisée en public par toutes les formations politiques alors que certains souhaitent et œuvrent implicitement pour la conserver. Il faut que les forces présentes au sein du gouvernement fournissent des efforts pour s'entendre sur une loi électorale à même de respecter la bonne représentation et la participation effective à la prise de décision. »

– Ayman Choucair, ministre d'État pour les Droits de l'homme, devant des délégations municipales et populaires du Haut-Metn : « Nous n'allons pas approuver une loi électorale qui ne prendrait pas en considération l'avis du chef du Parti socialiste progressiste (PSP), le député Walid Joumblatt, dans la mesure où ses remarques expriment l'opinion d'une faction essentielle des composantes du pays. Si tous les protagonistes plaident pour une bonne représentation, cela ne devrait pas être fait aux dépens de certaines parties. »

– Jean Oghassabian, ministre d'État aux Droits de la femme, dans une déclaration à la Voix du Liban (93.3) : « Il y a une difficulté à s'entendre sur une nouvelle loi, à l'ombre des nouvelle propositions présentées récemment et qui ont renvoyé les choses à la case départ. Nous allons vers des législatives tenues conformément à la loi de 1960. Nous sommes devant deux possibilités : soit reprendre les négociations sur la proposition de loi mixte, qui impliquerait une prorogation du mandat de la Chambre pour des raisons techniques, soit maintenir la loi de 1960 en vigueur conformément à une volonté implicite d'un grand nombre de blocs parlementaires. Les accords politiques conclus entre Michel Aoun et Saad Hariri étaient clairs quant au refus du retour à la loi de 1960 et au vote d'une formule électorale qui bénéficierait d'une entente politique. Le courant du Futur entend chercher les points communs entre la proposition de loi mixte et celle présentée par Nabih Berry afin d'arriver à une formule qui garantirait la bonne représentation de tous. »

– Alain Aoun, député aouniste de Baabda dans une déclaration à Radio Liban libre : « Dans ses propos selon lesquels les législatives se tiendront dans les délais, le président de la Chambre, Nabih Berry, a décrit les négociations menées au sujet de la loi électorale. Il en a déduit que la loi de 1960 est un fait accompli qui nous est imposé. M. Berry souhaite le contraire et ses propos sont un cri d'alarme. Le Courant patriotique libre ne perdra pas espoir. Il usera de tous les moyens politiques pour créer les circonstances propices au vote d'une nouvelle loi électorale. Le problème n'est pas technique mais lié à la conjoncture. »
– Fady Habre, député Kataëb de Aley, dans un entretien accordé à la radio al-Fajr : « Nous manquons de temps pour discuter de la loi électorale. Beaucoup de forces...
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