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Nos lecteurs ont la parole - Latifa Moussa Hitti

Et Daech continue de semer la mort...

Dépôt de fleurs devant le «Reina» à Istanbul où 39 personnes ont été tuées. Photo AFP

Nous n'arrêtons pas de partager les tragédies et tout ce qu'elles engendrent comme douleur et souffrance, depuis que ces sauvages que l'on nomme Daech ont envahi notre planète. Encore des deuils, encore des funérailles, encore et encore des pertes humaines. Daech a encore lâché ses bêtes sanguinaires pour assouvir leur soif de sang et répandre leur haine viscérale de l'autre en éliminant, sans état d'âme aucun, tout ce qui leur rappelle leur déchéance et leur laideur. Après le Bataclan, en novembre 2015, où la jeunesse était visée, l'horreur se répète en cette tragique fin d'année 2016 au club « Reina » à Istanbul. Des jeunes de différentes nationalités, originaires de certains pays arabes, essentiellement, Libanais, Tunisiens, Marocains, Jordaniens, Saoudiens et bien d'autres, sont venus faire la fête et célébrer leur joie de vivre. Loin d'eux l'idée qu'un monstre sans foi ni loi les guettait « tapi » dans l'ombre comme les lâches attendant le moment propice pour intervenir et briser des rêves plein la tête d'une jeunesse aspirant à « plusieurs vies ».
Ces tueurs en série sèment, partout où ils passent, désordre, panique et terreur. Aujourd'hui, leur cible privilégiée est nos enfants ; question préoccupante : jusqu'à quand allons-nous les laisser massacrer des innocents ? Jusqu'à quand allons-nous laisser décapiter la jeunesse de notre monde ? Une jeunesse éclairée et heureuse de vivre ! Après le drame du « Reina », qu'attend-on de nous, que l'on oublie ? Comment oublier cette petite fille de 5 mois privée de ses deux jeunes parents (Dali et Senda, tunisiens) abattus sans pitié ? Comment oublier Rita Chami, Élias Wardini, Haïkal Mousallem qui ont cru pendant un moment éphémère que la nouvelle année allait être « joie » et « bonheur » ? Comment oublier les jumeaux saoudiens ayant subi le même sort ? Hélas, ces jeunes, heureux de célébrer la joie de vivre, ne savaient pas alors que c'était leur dernier réveillon du jour de l'an parce que le destin a mis sur leur chemin un monstre qui, dans son infinie cruauté, avait décidé de mettre fin à leur vie.
En ce début d'année, en quittant ce monde en martyrs, ils nous ont fait verser beaucoup de larmes et ont brisé beaucoup de cœurs en dehors de leurs parents particulièrement effondrés. À cette souffrance et cette douleur éprouvées par les familles et ressenties par les citoyens de tous les pays concernés par cette tragédie, s'ajoutent celles, encore plus révoltantes, engendrées par ceux qui, dans leur haine pour une jeunesse qu'ils considèrent « dévergondée », ont déversé leur fiel sur les réseaux sociaux. Ceux-là, fans de Daech devant leurs ordinateurs et leurs tablettes, ne sont pas moins dangereux que ceux qui tuent, arme à la main ; car hypocrites et sournois, leur poison verbal peut générer autant de dégâts. Faut-il les laisser agir en toute impunité ?
Lorsque nos enfants deviennent la cible privilégiée de cette nébuleuse innommable, les mots ne suffisent plus pour les définir, impuissants devant tant de violence, il ne nous reste plus que la colère stérile qui mine nos cœurs et nos âmes en attendant notre tour.

Latifa MOUSSA HITTI

Nous n'arrêtons pas de partager les tragédies et tout ce qu'elles engendrent comme douleur et souffrance, depuis que ces sauvages que l'on nomme Daech ont envahi notre planète. Encore des deuils, encore des funérailles, encore et encore des pertes humaines. Daech a encore lâché ses bêtes sanguinaires pour assouvir leur soif de sang et répandre leur haine viscérale de l'autre en éliminant, sans état d'âme aucun, tout ce qui leur rappelle leur déchéance et leur laideur. Après le Bataclan, en novembre 2015, où la jeunesse était visée, l'horreur se répète en cette tragique fin d'année 2016 au club « Reina » à Istanbul. Des jeunes de différentes nationalités, originaires de certains pays arabes, essentiellement, Libanais, Tunisiens, Marocains, Jordaniens, Saoudiens et bien d'autres, sont venus faire la fête et...
commentaires (1)

"Nous n'arrêtons pas de partager les tragédies, depuis que ces sauvages que l'on nomme (gouvernants) bääSSyriens ont broyé la Syrie ! Encore des deuils, encore des funérailles, encore et encore des pertes humaines. Ce "régime" sanguinaire a encore lâché ses barils d'explosifs aSSadiques pour assouvir sa soif de sang et répandre sa haine viscérale de l'autre (SUNNITE!) en éliminant, sans état d'âme, tout ce qui lui rappelle son état "d'esprit" et sa laideur d'isolationniste ! Après Emèse, où ce (régime!) aSSaSSin avait tout anéanti, l'horreur se répète en cette tragique fin d'année 016 à Alep ! Des Syriens Sains essentiellement Civils, avaient loin d'eux l'idée qu'un monstre bääSSyrien sans foi ni loi les guettait « tapi » dans l'ombre, comme les lâches, attendant le moment propice pour briser des rêves plein la tête d'une population Civile aspirant tout simplement à une vie Digne ! Ces tueurs en série aSSadiques sèment, partout où ils passent, terreur et panique. Dès le début en 011, en sus, leur cible privilégiée était et l'est toujours les enfants Syriens innocent ! Question primordiale : jusqu'à quand allons- nous les laisser massacrer ces innocents ? Jusqu'à quand allons-nous laisser décapiter la population Saine syrienne ? Une population jeune éclairée ne cherchant tout bonnement qu'à vivre Dignement !". Jusqu'à quand ?

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

12 h 45, le 17 janvier 2017

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Commentaires (1)

  • "Nous n'arrêtons pas de partager les tragédies, depuis que ces sauvages que l'on nomme (gouvernants) bääSSyriens ont broyé la Syrie ! Encore des deuils, encore des funérailles, encore et encore des pertes humaines. Ce "régime" sanguinaire a encore lâché ses barils d'explosifs aSSadiques pour assouvir sa soif de sang et répandre sa haine viscérale de l'autre (SUNNITE!) en éliminant, sans état d'âme, tout ce qui lui rappelle son état "d'esprit" et sa laideur d'isolationniste ! Après Emèse, où ce (régime!) aSSaSSin avait tout anéanti, l'horreur se répète en cette tragique fin d'année 016 à Alep ! Des Syriens Sains essentiellement Civils, avaient loin d'eux l'idée qu'un monstre bääSSyrien sans foi ni loi les guettait « tapi » dans l'ombre, comme les lâches, attendant le moment propice pour briser des rêves plein la tête d'une population Civile aspirant tout simplement à une vie Digne ! Ces tueurs en série aSSadiques sèment, partout où ils passent, terreur et panique. Dès le début en 011, en sus, leur cible privilégiée était et l'est toujours les enfants Syriens innocent ! Question primordiale : jusqu'à quand allons- nous les laisser massacrer ces innocents ? Jusqu'à quand allons-nous laisser décapiter la population Saine syrienne ? Une population jeune éclairée ne cherchant tout bonnement qu'à vivre Dignement !". Jusqu'à quand ?

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    12 h 45, le 17 janvier 2017

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