Le vice-président de la Chambre des députés libanais, Farid Makari, a déclaré jeudi, une fois de plus, que les projets de la loi électorale ne seront pas "à priori" à l'ordre du jour de la session législative plénière prévue dans le courant de la semaine prochaine dans le cadre de la session extraordinaire du Parlement, ouverte du 9 janvier au 20 mars prochain.
M. Makari s'exprimait à l'issue d'une réunion du bureau du Parlement. Il avait tenu la veille des propos similaires à l'agence al-Markaziya.
Le chef du Parlement Nabih Berry, avait déclaré mercredi que le temps commençait à manquer dans le cadre de l'adoption d'une nouvelle loi électorale en vue des élections législatives prévues en mai prochain.
Les pôles politiques s'accordent tous à critiquer, du moins officiellement, la loi électorale de 1960, actuellement en vigueur, basée sur le mode majoritaire plurinominal, et appellent à en adopter une nouvelle.
Les propositions sur la table prévoient notamment la proportionnelle, appuyée par le Hezbollah, le mouvement Amal et le Courant patriotique libre, et le mode de scrutin mixte alliant majoritaire et proportionnelle, défendu par les Forces libanaises, le Courant du Futur et le Parti socialiste progressiste.
Néanmoins, des membres du bloc joumblattiste ont exprimé à L'Orient-Le Jour leur préférence pour la loi de 1960, tout en continuant d'afficher leur appui de principe pour la formule mixte.
M. Makari s'exprimait à l'issue d'une réunion du bureau du Parlement. Il avait tenu la veille des propos similaires à l'agence al-Markaziya.
Le chef du Parlement Nabih Berry, avait déclaré mercredi que le temps commençait à manquer dans le cadre de l'adoption d'une nouvelle loi électorale en vue des élections législatives prévues en mai prochain.
Les pôles politiques s'accordent tous à critiquer, du moins officiellement, la loi électorale de 1960,...


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