Cybercriminalité

Les sites web des Lycées français au Liban piratés

Hier matin, les sites web des Lycées français au Liban ont été piratés. Selon un message adressé aux familles des enfants scolarisés dans ces écoles, il s'agirait d'« une mauvaise blague qui a commencé sur les sites français » et comme les écoles libanaises sont liées par le même réseau, leur site web a également été touché. Selon ce message également, « il n'y a aucune menace ».
Le ministre de l'Intérieur, Nouhad Machnouk, a fait état hier du piratage du site web du Grand Lycée franco-libanais de Beyrouth (GLFL), sur son compte Twitter. Il a demandé aux Forces de sécurité intérieure de suivre l'affaire, affirmant qu'il n'y avait rien à craindre.
M. Machnouk a ensuite annoncé sur Twitter avoir contacté le ministre de l'Éducation, Marwan Hamadé, afin de l'informer des démarches entreprises. Le ministre de l'Intérieur a dans ce contexte adressé un message aux parents des élèves pour les rassurer. Il a affirmé que « ce genre de piratage est généralement exécuté par des amateurs et ne revêt aucun caractère sécuritaire ». Il n'a toutefois donné aucun détail sur l'origine du piratage.
De son côté, M. Hamadé a indiqué que le serveur du site se trouve en France. Il a également demandé « aux parents des écoliers de ne pas paniquer ». « Cela peut se passer avec n'importe quel site internet au monde », a-t-il souligné. Le ministre a également chargé le bureau de lutte contre la cybercriminalité des Forces de sécurité intérieure de coopérer avec la direction du GLFL afin de s'occuper de l'affaire.
En début de soirée hier, les sites internet de ces établissements étaient toujours inaccessibles.
Selon une source du ministère de l'Intérieur, les FSI « suivent de près l'affaire », mais elles n'ont pas encore réussi à définir les causes. « Demain (aujourd'hui), les choses devraient se préciser », selon la source.


Hier matin, les sites web des Lycées français au Liban ont été piratés. Selon un message adressé aux familles des enfants scolarisés dans ces écoles, il s'agirait d'« une mauvaise blague qui a commencé sur les sites français » et comme les écoles libanaises sont liées par le même réseau, leur site web a également été touché. Selon ce message également, « il n'y a aucune...

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