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Le monde en 2016

Arrêt sur images

Rétro 2016
OLJ
06/01/2017

CUBA

Le 25 novembre 2016, Fidel Castro, père de la révolution cubaine et dernière grande figure du communisme international, décède à 90 ans. Il aura défié 11 présidents des États-Unis. Ses cendres, contenues dans un coffre de cèdre enveloppé d'un drapeau cubain et protégées sous une boîte de verre, ont été placées sur une remorque militaire pour un dernier trajet à travers l'île, avant de rejoindre sa dernière demeure.
Carlos Garcia Rawlins/Reuters

 



Du 20 au 22 mars 2016, Barack Obama est devenu le premier président américain en exercice à poser le pied sur le sol cubain depuis la révolution castriste de 1959. Une visite hautement symbolique et historique. S'il a rencontré Raul Castro, frère de Fidel et président de l'île, il n'a en revanche pas vu le Lider Maximo, ce dernier critiquant le président américain lors de sa visite et mettant en doute la politique d'ouverture de Washington envers La Havane. Photo AFP




Le 12 février 2016, le pape François rencontre à Cuba le patriarche orthodoxe de Moscou et de toutes les Russies, Kirill, plus d'un millénaire après la rupture entre les chrétiens d'Orient et d'Occident. Dans un geste œcuménique, les deux hommes s'embrassent devant les caméras des photographes. Fin octobre, François participera au lancement du 500e anniversaire de la Réforme protestante.
Christian Palma/AFP

 

 

ATTENTATS



En dépit de ses reculs en Syrie, Irak et Libye, le groupe État islamique (EI) a revendiqué ou inspiré de nombreuses attaques dans le monde. Plusieurs pays européens, dont la France (Nice le 14 juillet, jour de la fête nationale, 86 morts), la Belgique (Bruxelles le 22 mars, 32 morts) et l'Allemagne (Berlin le 19 décembre, 12 morts) ont été frappés par des attentats sanglants. À Bruxelles, les attentats coordonnés ont frappé l'aéroport et le métro. À Nice, un camion a foncé dans la foule, de même qu'à Berlin dans un marché de Noël. Photo AFP

 

 



Le soir du Nouvel An en Turquie, à Istanbul, un homme lourdement armé a fait irruption dans la discothèque Reina, tirant sur tout ce qui bouge et faisant 39 morts – dont trois jeunes Libanais (deux garçons et une fille) partis en Turquie pour célébrer la Saint-Sylvestre. Cette attaque a également fait des dizaines de blessés, dont certains graves. L'auteur de la tuerie a pris la fuite une fois son acte accompli. Le groupe État islamique (EI) a revendiqué l'attentat. Auparavant, à Istanbul également, le 28 juin, un triple attentat-suicide à l'aéroport international, attribué à l'EI, a fait 47 morts. Et le 11 décembre, un autre attentat à Istanbul, revendiqué par un groupe radical kurde, a fait 44 morts. En 2016, plus de 110 personnes ont été tuées à Istanbul dans des attentats liés à la rébellion kurde ou imputés à l'EI. Photo CCTV/AFP

 

Le 12 juin 2016, un Américain d'origine afghane commet un massacre dans une boîte de nuit pour gays d'Orlando, en Floride. Bilan de l'attaque, revendiquée par le groupe État islamique (EI) : 49 morts. Après l'onde de choc, un collectif pour les victimes s'est formé et a organisé divers événements en hommage à ces dernières, comme cette manifestation de soutien aux gays. Photo Reuters

 

DIVERS



Le 1er décembre, après des mois de suspense bien entretenu, le président socialiste français, François Hollande, a annoncé à la surprise générale renoncer à briguer un second mandat en 2017. Un fait inédit sous la Ve République. Auparavant, fin novembre, l'ex-Premier ministre François Fillon (photo, au centre) avait été désigné candidat de la droite lors de ses primaires. Il faut dire que M. Hollande était devenu le président le plus impopulaire de France. Martin Bureau/AFP

 

Dans la nuit du 15 au 16 juillet 2016, une fraction de l'armée turque tente de renverser le président Recep Tayyip Erdogan (au centre, en larmes lors des funérailles des victimes du putsch raté qui a fait 270 morts). L'échec du coup d'État, imputé au prédicateur Fethullah Gülen exilé aux États-Unis, permet au président Erdogan de renforcer son emprise sur les affaires de la République. Quelque 41 000 personnes seront arrêtées et plus de 100 000 limogées ou suspendues. Le régime a aussi multiplié les arrestations dans les milieux prokurdes. Photo AFP

 

Après l'Argentine en 2015, le Brésil a mis fin, le 31 août 2016, à 13 ans de domination de la gauche, avec la destitution de la présidente Dilma Rousseff pour maquillage des comptes publics. Mme Rousseff a été remplacée par son vice-président, le centriste Michel Temer. Le Pérou a également élu, en juillet, à la présidence le libéral de centre-droit Pedro Pablo Kuczynski. Et le Venezuela est en pleine tourmente, entre de graves pénuries et une guerre politique entre le gouvernement socialiste et le Parlement, contrôlé par l'opposition de centre-droit. Photo AFP

 

 

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