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Liban - Disparus

« Nous ne nous écarterons pas de notre cause », assurent les proches

Le Comité des parents des disparus et le Comité des parents des détenus libanais en Syrie ont remercié hier tous ceux qui ont participé à la cérémonie d'adieux à Ghazi Aad, lors d'une rencontre devant la tente dressée dans le jardin Gebran Khalil Gebran, en face des locaux de l'agence onusienne Escwa, place Riad el-Solh.
« La perte de Ghazi, qui est immense, ne nous éloignera pas de la cause », affirment les deux comités, dans un communiqué. « Il était l'un des piliers de la cause des disparus et des détenus, et parmi ceux qui ont contribué à trouver la solution à laquelle nous sommes parvenus aujourd'hui, avec l'aide des experts et des organisations locales et internationales », ajoute le communiqué.
Selon les deux comités, la solution est scientifique et simple. Elle ne consiste ni à régler des comptes ni à chercher à condamner qui que ce soit. Il s'agit de deux volets. Le premier est d'ordre technique : les Forces de sécurité intérieure réceptionnent du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) l'ADN des familles des disparus. Le second volet est d'ordre juridique et nécessite l'adoption du projet de loi présenté au Parlement par les députés Ghassan Moukheiber et Ziad Kadri. Ce texte consacre le droit des familles des personnes enlevées et disparues à la vérité. Ce droit à la vérité englobe les enquêtes, un droit de regard sur les documents, les conditions dans lesquelles la disparition a eu lieu et la mise au jour des fosses communes.
« L'application de ces deux mesures contribuera non seulement à apaiser les mères et les familles des disparus et au repos de l'âme de Ghazi Aad, mais également à franchir le premier pas vers la construction d'un État fort et juste », peut-on lire dans le communiqué.

Le Comité des parents des disparus et le Comité des parents des détenus libanais en Syrie ont remercié hier tous ceux qui ont participé à la cérémonie d'adieux à Ghazi Aad, lors d'une rencontre devant la tente dressée dans le jardin Gebran Khalil Gebran, en face des locaux de l'agence onusienne Escwa, place Riad el-Solh.« La perte de Ghazi, qui est immense, ne nous éloignera pas de la cause », affirment les deux comités, dans un communiqué. « Il était l'un des piliers de la cause des disparus et des détenus, et parmi ceux qui ont contribué à trouver la solution à laquelle nous sommes parvenus aujourd'hui, avec l'aide des experts et des organisations locales et internationales », ajoute le communiqué.Selon les deux comités, la solution est scientifique et simple. Elle ne consiste ni à régler des comptes ni à...
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