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Économie

Brèves

L'inflation en hausse de 0,91 % en octobre
L'indice mensuel des prix à la consommation (IPC), calculé par l'Administration centrale de la statistique (ACS), a augmenté de 0,91 % en octobre pour s'établir à 97,94. Cela représente une hausse de 1,13 % en glissement annuel.
Les prix des vêtements et chaussures ont affiché la plus forte hausse par rapport au mois précédent (+4,70 %), suivis de ceux des frais d'éducation (+3,46 %), tandis que ceux pratiqués dans le secteur sanitaire ont pour leur part enregistré la seule baisse (-0,14 %).
La hausse de l'IPC a été constatée dans toutes les régions du Liban.

L'UKLTH et 1776 lancent un programme à Dubaï pour les start-up libanaises
L'accélérateur UK Lebanon Tech Hub (UKLTH), lancé en janvier 2015 par l'ambassade britannique et la Banque du Liban, a annoncé hier avoir signé un accord de partenariat avec l'incubateur américain 1776 – le premier à avoir une antenne dans la zone Mena, à Dubaï –, afin d'aider des start-up technologiques libanaises à pénétrer les marchés du Golfe.
« Nous allons installer certaines de nos meilleures start-up pour une période de 3 mois, afin qu'elles puissent travailler avec l'équipe de 1776 de Dubaï pour construire leurs réseaux et créer (leur) croissance » dans les marchés de la zone Mena, a déclaré le PDG de UKTLH, Colm Reilly, cité dans un communiqué.
Les start-up seront conjointement sélectionnées par les deux partenaires et bénéficieront d'un programme d'accélération à Dubaï portant sur « l'élaboration d'un modèle économique évolutif, et aussi sur des focus sectoriels relatifs à la technologie financière, la technologie éducative, la santé numérique, les villes intelligentes, (...) et la préparation à intégrer les marchés internationaux », détaille le communiqué.
Parmi les premières start-up de UKLTH qui seront basées au campus « 1776 » de Dubaï, le communiqué cite Kamkalima, une plate-forme web d'aide aux enseignants en arabe ; Riego, un fabricant de dispositifs d'irrigation à énergie solaire ; et Artscoops, un site de vente aux enchères en ligne.

Inspection mécanique : les transporteurs vont de nouveau bloquer les entrées de Beyrouth
La Fédération des syndicats du transport a annoncé hier dans un communiqué son intention de manifester vendredi devant le service d'immatriculation des véhicules de Dekouané. Le rassemblement qui aura lieu dans la matinée, de 7 à 11 heures, sera suivi d'une conférence de presse sur les lieux.
Les transporteurs ont aussi dit qu'ils allaient continuer de bloquer l'accès aux quatre centres d'inspection mécanique des véhicules du pays (Hadeth, Saïda, Zahlé et Zghorta), comme c'est le cas depuis le 17 octobre, pour réclamer la nationalisation de la gestion des centres d'inspection et l'annulation des résultats de l'appel d'offres mécanique, dont l'exécution a été mise en sursis fin août par le Conseil d'État.
Samedi, le syndicat des concessionnaires de véhicules d'occasion avait aussi manifesté devant le service d'immatriculation des véhicules. Son président, Walid Francis a demandé, durant ce sit-in, au ministre sortant de l'Intérieur et des Municipalités, Nohad Machnouk, d'autoriser l'immatriculation des véhicules d'occasion et le paiement de la taxe mécanique sans effectuer l'inspection mécanique de ces véhicules au préalable.

Les services au sol de MEA obtiennent la certification Tapa
Middle East Airlines Ground Handling (MEAG), la filiale de la compagnie aérienne nationale qui assure l'essentiel des services au sol à l'aéroport international de Beyrouth (AIB), a annoncé hier dans un communiqué avoir obtenu l'accréditation de l'association Tapa (Transported Asset Protection Association) qui fixe des standards internationaux relatifs à la sécurité du fret (Tapa FSR).
L'attestation a été délivrée après un examen effectué par la société Lloyds Register Quality Insurance, spécialisée dans la certification des systèmes de gestion, indique le communiqué sans plus de détails.
En mai 2015, MEAG avait investi 25 millions de dollars pour tripler sa capacité de stockage en inaugurant un centre cargo capable d'accueillir quelque 164 000 tonnes de fret. Quelque 90 874 tonnes de fret et 505 tonnes de courrier ont transité par l'AIB en 2015.

Israël
Soupçons de conflit d'intérêts visant Netanyahu
Le ministre israélien de la Justice s'intéresse à un possible conflit d'intérêts impliquant l'avocat personnel du chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahu dans un contrat de défense par lequel Israël entend acheter trois sous-marins de fabrication allemande.
Netanyahu et son avocat David Shimron démentent toute malversation dans cette affaire avec le conglomérat ThyssenKrupp Marine Systems dont l'agent local Miki Ganor, un homme d'affaires israélien, est également représenté par le juriste en Israël.
Le groupe Thyssen, dont les chantiers navals sont installés à Kiel, précise n'avoir aucune relation contractuelle avec David Shimron mais reconnaît que Miki Ganor est un de ses partenaires commerciaux.
Des élus de l'opposition à la Knesset ont demandé la constitution d'une commission d'enquête parlementaire.
Les trois sous-marins, dont le coût est estimé à 1,5 milliard de dollars, doivent remplacer des bâtiments anciens avec des dates de livraison prévues sur les dix prochaines années.

Pétrole
L'Irak fera de nouvelles propositions à l'Opep
Le ministre irakien du Pétrole, Ali al-Luaibi, a déclaré hier qu'il fera trois nouvelles propositions à l'Opep, d'ici à son sommet du 30 novembre, afin de finaliser l'accord de principe pris fin septembre sur la réduction de la production du cartel pour soutenir les prix du pétrole. Il n'a pas indiqué la teneur de ces suggestions, mais laisse penser que l'Irak n'entend pas participer à une réduction de la production.
« Les demandes légitimes de l'Irak ne doivent pas constituer un obstacle pour la finalisation de l'accord sur le gel de la production », a précisé M. Luaibi dans un communiqué. L'Irak « offrira de nouvelles réflexions et suggestions pour que les membres (de l'Opep) se rapprochent d'un accord. »
Le mois dernier, M. Luaibi a dit que l'Irak devrait être exempté des restrictions de production de l'Opep, car le pays a besoin des revenus pétroliers pour mener la lutte contre le groupe État islamique. L'Iran, la Libye et le Nigeria ont également demandé à être exemptés d'une réduction de la production.

Indicateur
Le Nigeria s'enfonce dans la crise
Le Nigeria, entré en récession au deuxième trimestre, s'enfonce dans la crise économique avec une contraction de son produit intérieur brut de 2,24 % au troisième trimestre sur un an, selon les chiffres du Bureau national des statistiques (BNS) publiés hier.
Géant du continent africain, le Nigeria souffre notamment de la chute du prix du baril et d'attaques récurrentes de ses installations pétrolières par des groupes rebelles, entraînant une perte de revenus pour l'État, une forte inflation (18 %) et une pénurie de devises étrangères. Le « secteur pétrolier a ralenti de 22% par rapport à l'année dernière », note le rapport du BNS, et le Nigeria a perdu sa place de premier exportateur de l'Afrique subsaharienne, au bénéfice de l'Angola.

Fiscalité
Travailleurs frontaliers : la France veut une compensation du Luxembourg
La France souhaite « ouvrir une discussion » avec le Luxembourg sur une « compensation fiscale » par son voisin des impôts que des dizaines de milliers de travailleurs frontaliers français y payent, a indiqué hier un représentant du gouvernement français à Luxembourg.
Selon le gouvernement français, le nombre de frontaliers se rendant au Luxembourg pour travailler, environ 90 000 aujourd'hui, pourrait plus que doubler à l'horizon 2035, avec des coûts importants pour la France.
Cette mobilité accrue a des conséquences sur « les investissements faits en France, comme les infrastructures de transport, mais aussi le financement de la dépendance, de l'accompagnement des personnes âgées et de la petite enfance », a déclaré à l'AFP le secrétaire d'État français en charge des Questions européennes, Harlem Désir, à l'issue d'une réunion avec le gouvernement luxembourgeois.

L'inflation en hausse de 0,91 % en octobreL'indice mensuel des prix à la consommation (IPC), calculé par l'Administration centrale de la statistique (ACS), a augmenté de 0,91 % en octobre pour s'établir à 97,94. Cela représente une hausse de 1,13 % en glissement annuel.Les prix des vêtements et chaussures ont affiché la plus forte hausse par rapport au mois précédent (+4,70 %), suivis de ceux des frais d'éducation (+3,46 %), tandis que ceux pratiqués dans le secteur sanitaire ont pour leur part enregistré la seule baisse (-0,14 %).La hausse de l'IPC a été constatée dans toutes les régions du Liban.
L'UKLTH et 1776 lancent un programme à Dubaï pour les start-up libanaisesL'accélérateur UK Lebanon Tech Hub (UKLTH), lancé en janvier 2015 par l'ambassade britannique et la Banque du Liban, a annoncé hier avoir...
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