Stephen Curry (Golden State Warriors, n° 30) dribblant Giannis Antetokounmpo (Milwaukee Bucks, n° 34). Benny Sieu/USA Today Sports/Reuters
Golden State s'est vengé samedi soir de Milwaukee, qui avait stoppé la saison dernière son historique invincibilité à 24 victoires consécutives, tandis que les LA Clippers ont attendu la 4e période pour
déborder Chicago.
Pour leur première visite à Milwaukee depuis le 12 décembre 2015, les Warriors ont souffert, mais ils ont assuré l'essentiel : « On a disputé des matches serrés cette saison, mais pas aussi serrés, jusqu'au bout, que celui-là », a admis Kevin Durant, soulagé. Le meilleur marqueur de Golden State (33 points) n'était pas encore un Warrior quand la franchise d'Oakland avait chuté, à la surprise générale, la saison dernière face aux Bucks. Ces derniers avaient fêté cette victoire comme s'ils avaient remporté le titre NBA, avec un déluge de confettis et des supporteurs en ébullition, ce qui n'avait guère plu à Stephen Curry et ses coéquipiers.
Sous la conduite du trio Durant, Curry (20 points) et Klay Thompson (29 points, dont 25 après la pause), les Warriors ont rapidement compté 14 points d'avance et semblaient se diriger vers un succès aisé. Ils comptaient encore 14 points d'avance au début de la 4e période, quand Jabari Parker (28 points) et Giannis Antetokounmpo (30 points) ont ramené les Bucks à deux longueurs (122-120). Mais deux rebonds défensifs de Curry et deux lancers francs de Thompson ont garanti la victoire des Warriors, la 11e en 13 matches.
« Toute victoire à l'extérieur est une victoire importante, on a fait ce qu'il fallait faire », a souligné Steve Kerr, l'entraîneur des champions NBA 2015 et finalistes 2016. Golden State reste 2e de la conférence Ouest, derrière les Clippers qui sont revenus de loin pour battre, au Staples Center, les Chicago Bulls.
Les Clippers ont pourtant été distancés de 19 points, mais ils ont refait petit à petit leur retard et sont passés en tête – pour la première fois – à six minutes de la sirène.
Les Bulls, avec les 28 points de Dwyane Wade et les 22 points de Jimmy Butler, se sont battus jusqu'au bout, mais Blake Griffin (26 points, 13 rebonds) et surtout Marreese Speights, décisif dans le money time, ont offert à leur équipe sa 12e victoire de la saison. « On a mal débuté le match, trop lentement, sans énergie, mais on y a toujours cru », s'est félicité Chris Paul.
À l'autre bout du classement dans la conférence Est, Philadelphia a signé sa 3e victoire de la saison, face à Phoenix, grâce à son pivot camerounais Joël Embiid, pourtant touché à une cheville, qui a inscrit 26 points (nouveau record personnel en NBA). Enfin, Anthony Davis a offert à New Orleans sa 3e victoire avec un match monumental (38 points, 16 rebonds) contre Charlotte, battue en prolongations.
(Source : AFP)
Les résultats
Vendredi
Boston-Golden State 88-104
LA Lakers-San Antonio 107-116
Sacramento-LA Clippers 115-121
Dallas-Memphis 64-80
Cleveland-Detroit 104-81
Denver-Toronto 111-113 (a.p.)
New Orleans-Portland 113-101
Oklahoma City-Brooklyn 124-105
Charlotte-Atlanta 100-96
Indiana-Phoenix 96-116.
Samedi
LA Clippers-Chicago 102-95
Milwaukee-Golden State 121-124
Philadelphia-Phoenix 120-105
Memphis-Minnesota 93-71
Washington-Miami 111-114
Orlando-Dallas 95-87
Detroit-Boston 92-94
New Orleans-Charlotte 121-116 (a.p.)
Houston-Utah 111-102.
San Antonio : Tim Duncan, un retraité de plus en plus impliqué
Tim Duncan, ancien emblématique joueur des San Antonio Spurs, retraité depuis juillet, est de plus en plus impliqué dans le fonctionnement de son ancienne équipe, a indiqué son entraîneur Gregg Popovich. « Il peut faire tout ce qu'il veut, c'est ce que nous lui avons dit, donc il va commencer à venir parfois en déplacement avec nous », a expliqué Popovich. « Il ne veut pas travailler à plein temps, visionner nos vidéos et faire ce genre de choses, il est trop intelligent, il a une vie, a poursuivi en souriant Popovich. Mais il est présent et il viendra quand il veut, il va probablement commencer à faire du travail de supervision et aller observer des joueurs. » Duncan a fait toute sa carrière en NBA sous le maillot des Spurs, de 1997 à 2016. Le Big Fundamental a remporté le titre NBA à cinq reprises (1999, 2003, 2005, 2007, 2014) et deux trophées de MVP (meilleur joueur 2002 et 2003), à chaque fois sous la direction de Popovich. S'il avoue volontiers que sa relation privilégiée avec Duncan lui manque au quotidien, Popovich a toutefois tenu à mettre en avant Manu Ginobili et Tony Parker, qui sont « de grands leaders pour nous sur le terrain et en dehors ».


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine