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Liban - Csc

« Halte aux discours provocateurs », lance le mufti jaafarite

Le vice-président du conseil supérieur chiite, le cheikh Abdel Amir Kabalan, a cherché à calmer le jeu hier, lors de son prêche du vendredi, appelant à « s'éloigner des sujets sensibles et de l'esprit de duperie pour servir l'intérêt du peuple ».
« Nous devons retourner à la raison, dialoguer, nous entendre (...) et nous élever au-dessus des conflits pour être au service les uns et des autres et sauver le pays de la corruption, de la haine et de l'égoïsme », a indiqué le cheikh Kabalan.
« Le Liban doit demeurer le pays de la coordination, de l'entente et du vivre-ensemble. Un gouvernement de salut national doit être formé au service de l'homme, qui œuvrerait pour la réforme et le respect mutuel », a-t-il ajouté, appelant « les hommes politiques à se réconcilier et à ouvrir une nouvelle page sur la base de la coordination constructive et de manière à réaliser le partenariat véritable à l'échelle nationale (...) et à préserver toutes les composantes sans injustice pour quelque partie que ce soit ». Un gouvernement d'union nationale, « garant du partenariat véritable (...) », doit être formé rapidement, a-t-il noté, en substance.
Moins conciliant a été le ton du mufti jaafarite, le cheikh Ahmad Kabalan, qui a mis l'accent hier sur la nécessité de « ne pas tendre le discours politique et se laisser aller à des positions aux titres provocateurs ». « Il faut tourner la page de la division, et tout le monde doit se consacrer (...) au règlement des questions conflictuelles et des séquelles des politiques vindicatives et provocatrices », a-t-il indiqué.
« Nous voulons un Liban de partenariat intégral au pouvoir, sans rester marginalisés », qui a commencé à se réaliser, a-t-il dit, avec l'élection d'un président de la République et la désignation d'un Premier ministre, et qui doit se poursuivre avec la formation d'un cabinet d'union nationale. « Nous sommes des patriotes par excellence. Nous avons payé cher le prix pour que le Liban reste uni, souverain et indépendant. C'est pourquoi il est tout à fait naturel que le ministère des Finances nous revienne, dans la mesure où il réalise notre partenariat effectif au pouvoir », a ajouté le cheikh Kabalan.

Le vice-président du conseil supérieur chiite, le cheikh Abdel Amir Kabalan, a cherché à calmer le jeu hier, lors de son prêche du vendredi, appelant à « s'éloigner des sujets sensibles et de l'esprit de duperie pour servir l'intérêt du peuple ».« Nous devons retourner à la raison, dialoguer, nous entendre (...) et nous élever au-dessus des conflits pour être au service les uns et des autres et sauver le pays de la corruption, de la haine et de l'égoïsme », a indiqué le cheikh Kabalan.« Le Liban doit demeurer le pays de la coordination, de l'entente et du vivre-ensemble. Un gouvernement de salut national doit être formé au service de l'homme, qui œuvrerait pour la réforme et le respect mutuel », a-t-il ajouté, appelant « les hommes politiques à se réconcilier et à ouvrir une nouvelle page sur la base...
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