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Liban

Hariri : Nous adoptons une attitude positive à l’égard de toutes les forces politiques

Serge TerSarkissian souhaite la présence de femmes au sein du nouveau cabinet.

À l'issue de deux jours de consultations non contraignantes pour former le gouvernement, le Premier ministre désigné, Saad Hariri, s'est déclaré « positif » à l'égard de tous les protagonistes politiques.
« Nous voulons un gouvernement d'union nationale au sein duquel se retrouveraient toutes les forces politiques », a-t-il affirmé, indiquant que la coopération entre le président de la Chambre, Nabih Berry, et le chef de l'État, Michel Aoun, se poursuivait.
Concernant les requêtes des députés, M. Hariri a indiqué que nombre de partis ont demandé des portefeuilles régaliens. « C'est une chose naturelle, les consultations sont basées sur les demandes des partis. » « Nous adoptons une attitude positive à l'égard de toutes les forces politiques », a encore dit M. Hariri.
M. Hariri a rencontré samedi soir le chef de l'État, Michel Aoun, pour faire le point sur ses entretiens avec les députés et le tenir au courant des échanges. Le Premier ministre désigné n'a pas fait de déclarations à l'issue de cette rencontre mais les deux hommes se sont accordés pour se revoir la semaine prochaine.
La seconde journée de consultations s'était ouverte samedi avec les députés du Parti syrien national social. Le député Assaad Hardane a indiqué que le gouvernement doit se concentrer d'abord sur la loi électorale. « J'espère que le triptyque armée-peuple-résistance sera inclus dans la déclaration ministérielle », s'est contenté de déclarer à sa sortie le député Émile Rahmé.
Ont suivi les députés du Hezbollah avec à leur tête le député Mohammad Raad. « Nous avons salué la proposition que le gouvernement soit d'union nationale et rassemble toutes les composantes au Liban sans exception », a déclaré à sa sortie Mohammad Raad. Pour ce dernier, le gouvernement « devra, en priorité, s'occuper des besoins quotidiens de la population, de la situation sécuritaire et de la mise au point d'une nouvelle loi électorale qui assure une représentation juste de tous les Libanais. L'atmosphère semble positive et nous espérons que le gouvernement sera formé rapidement ». Interrogé par les journalistes sur les demandes du bloc pour le prochain gouvernement, M. Raad a répondu : « Nous n'avons pas discuté des portefeuilles mais nous nous sommes mis d'accord sur un mécanisme pour un suivi sur la question. »
Les députés du Tachnag ont, pour leur part, souhaité la formation d'un gouvernement composé de 32 ministres et ont réclamé que la communauté des arméniens orthodoxes soit représentée par deux ministres nommés par les Arméniens eux-mêmes.
La Jamaa islamiya, représentée par Imad el-Hout, a demandé que « la déclaration ministérielle se base sur la déclaration de Baabda (2012) et sur le discours d'investiture » du président Michel Aoun, deux textes que M. Hariri « considère importants », a-t-il précisé.
Le député indépendant Serge TerSarkissian a pour sa part souhaité la présence de femmes au sein du nouveau cabinet et a rejeté toute majoration fiscale.
Membre de la formation haririenne, le député Ahmad Fatfat, qui fait cavalier seul depuis l'élection présidentielle, a demandé que Minieh-Denniyé, région dont il est l'un des députés, et le Akkar voisin soient représentés par un ministère de services, tel que celui des Affaires sociales. M. Fatfat a rejoint le bloc du Futur au moment de son entretien avec M. Hariri. « Nous avons demandé qu'il y ait une certaine entraide pour que soit facilitée la formation du gouvernement », a déclaré Fouad Siniora au nom du bloc.

À l'issue de deux jours de consultations non contraignantes pour former le gouvernement, le Premier ministre désigné, Saad Hariri, s'est déclaré « positif » à l'égard de tous les protagonistes politiques.« Nous voulons un gouvernement d'union nationale au sein duquel se retrouveraient toutes les forces politiques », a-t-il affirmé, indiquant que la coopération entre le président de la Chambre, Nabih Berry, et le chef de l'État, Michel Aoun, se poursuivait.Concernant les requêtes des députés, M. Hariri a indiqué que nombre de partis ont demandé des portefeuilles régaliens. « C'est une chose naturelle, les consultations sont basées sur les demandes des partis. » « Nous adoptons une attitude positive à l'égard de toutes les forces politiques », a encore dit M. Hariri.M. Hariri a rencontré samedi soir le...
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