Le ministre de la Santé, Waël Bou Faour, entre l’ambassadeur de Corée, Li Young-man, et le représentant du HCR, Emmanuel Gignac. Photo Ani
Le ministre de la Santé, Waël Bou Faour, a inauguré hier le service de radiothérapie de l'hôpital universitaire Rafic Hariri de Beyrouth, après la réhabilitation des lieux. Désormais équipé d'un CT scan et d'un appareil d'IRM, donations du Haut-Commissariat pour les réfugiés des Nations unies (HCR), du gouvernement de Corée du Sud et de Lebanon Recovery Fund, ce département assure le traitement gratuit de malades atteints de cancer, pris en charge par le ministère de la Santé. L'événement s'est déroulé en présence de l'ambassadeur de Corée du Sud, Li Young-man, du représentant du HCR, Emmanuel Gignac, et du président du conseil d'administration de l'hôpital, Firas Abiad.
« L'inauguration du département de radiothérapie à l'intention des malades pris en charge par le ministère se situe dans le cadre de la tentative de mise en place d'un système de santé socialiste, dans le sens humanitaire et social, et non pas politique », a expliqué M. Bou Faour, lors d'une conférence de presse. « Ce centre soulagera le ministère de la Santé d'un poids énorme », a ajouté le ministre, remerciant les donateurs, plus particulièrement l'ambassade de Corée du Sud. Il n'a pas manqué de saluer le HCR « qui contribue grandement au développement de l'hôpital gouvernemental Rafic Hariri ». « Il est impossible de bâtir un système de santé compétent et équitable au Liban sans les hôpitaux publics, et sans cet hôpital en particulier », a précisé M. Bou Faour. Il a observé que les besoins sont énormes au Liban, espérant que « les contributions pour développer le secteur public de la santé seront à la hauteur des besoins ».
M. Bou Faour a indiqué dans ce cadre que la facture de l'hospitalisation de réfugiés syriens, à l'hôpital Rafic Hariri, s'élève à ce jour à 7 milliards de livres libanaises.


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Bref, ce service gratuit, il est destiné aux Libanais ou aux Syriens? Comme toute l'aide qu'on reçoit est officiellement pour aider "le Liban", mais c'est en fait pour nous obliger à garder les Syriens... Comme en plus, c'est un cadeau de l'ONU, qui ne veut pas payer le traitement des maladies chroniques des réfugiés, dont le cancer, ca tombe à point nommé... Peut-être qu'on pourra y glisser quelques malades libanais, max 30% comme pour le reste de l'aide reçue (et encore, il a fallu les mendier...).
08 h 02, le 20 octobre 2016