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Bassil : Notre rêve est de voir Aoun debout à la fenêtre du palais présidentiel

Le leader du Courant patriotique libre (CPL), Gebran Bassil, a été le premier à s'adresser à ses partisans rassemblés sur la route du palais de Baabda pour la commémoration du 13 octobre 1990, date du coup de force syrien qui avait abouti à cette date au départ de Michel Aoun du palais de Baabda. Son discours a été précédé d'une prière islamo-chrétienne.

"Nous sommes rassembles aujourd'hui, fidèles à la mémoire de ceux qui son morts pour la patrie et nous sommes vivants grâce à leur martyre, a déclare M. Bassil. Notre rêve aujourd'hui est de nettoyer la patrie, non pas de la poubelle, mais de la corruption", a-t-il encore dit. Selon le ministre des Affaires étrangères, le "Liban sans pacte national n'est pas une patrie, notre rêve doit se réaliser et sa réalisation requiert du travail, notre présence aujourd'hui fait partie de ce travail" "Notre rêve est de voir Michel Aoun  debout à la fenêtre du palais présidentiel en saluant, entouré des leaders, le peuple libanais", a affirmé M.Bassil.


Ces déclarations interviennent au lendemain de celle du ministre de l'Education, Elias Bou Saab, qui a affirmé que le chef du Courant du Futur, Saad Hariri, qui soutient jusque là le leader des Marada Sleiman Frangié, apportera son appui à la candidature de Michel Aoun.  Le 28 septembre, la 45e réunion parlementaire pour l'élection d'un président de la République s'était soldée par un nouveau défaut de quorum des deux tiers (86 députés sur 128). La séance avait eu lieu en l'absence des députés aounistes et du Hezbollah. Elle a été reportée au 31 octobre prochain.

 

 

 

Le leader du Courant patriotique libre (CPL), Gebran Bassil, a été le premier à s'adresser à ses partisans rassemblés sur la route du palais de Baabda pour la commémoration du 13 octobre 1990, date du coup de force syrien qui avait abouti à cette date au départ de Michel Aoun du palais de Baabda. Son discours a été précédé d'une prière islamo-chrétienne.
"Nous sommes rassembles aujourd'hui, fidèles à la mémoire de ceux qui son morts pour la patrie et nous sommes vivants grâce à leur martyre, a déclare M. Bassil. Notre rêve aujourd'hui est de nettoyer la patrie, non pas de la poubelle, mais de la corruption", a-t-il encore dit. Selon le ministre des Affaires étrangères, le "Liban sans pacte national n'est pas une patrie, notre rêve doit se réaliser et sa réalisation requiert du travail, notre présence...