L'après-Brexit
Theresa May veut « une liberté maximale de commercer » dans le marché européen
La Première ministre britannique Theresa May a expliqué hier vouloir garantir aux entreprises « une liberté maximale de commercer et de fonctionner au sein du marché unique » européen, lors de son discours de clôture du congrès du Parti conservateur à Birmingham.
Mme May a aussi dit qu'elle voulait que les entreprises européennes puissent obtenir la pareille avec un accès le plus libre possible au marché britannique.
Elle a toutefois précisé que le Royaume-Uni n'allait pas quitter l'UE pour « abandonner de nouveau le contrôle de l'immigration ».
Ces deux souhaits sont a priori contradictoires pour Bruxelles, qui exclut de maintenir le Royaume-Uni au sein du marché unique s'il met fin à la libre circulation des travailleurs avec l'UE.
Dimanche, Mme May avait déclaré aux congressistes à Birmingham qu'elle voulait déclencher l'article 50 du traité européen de Lisbonne avant fin mars prochain, faisant plonger la livre sterling hier à son plus bas niveau en 31 ans face au dollar et en 5 ans face à l'euro.
Automobile
L'Iran marché « central » pour PSA
L'Iran joue un rôle « central » dans le développement stratégique du groupe PSA au Moyen-Orient, a affirmé hier Carlos Tavares, patron du constructeur automobile français, face à des responsables de l'entreprise automobile iranienne Iran Khodro (IKCO). M. Tavares a ainsi officialisé la raison sociale de la toute nouvelle coentreprise dont le contrat de création définitif a été signé le 21 juin entre PSA et IKCO. PSA ambitionne de parvenir à 200 000 unités produites à l'horizon 2021 pour ces modèles, l'échéance de son nouveau plan stratégique « Push to pass », et épouse le but du gouvernement iranien d'exporter 30 % de la production.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef