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Liban

Rifi : Le développement de Tripoli se fera « envers et contre tous »

C'est avec un volontarisme volontiers provocateur que le ministre démissionnaire de la Justice, Achraf Rifi, a annoncé que le développement de Tripoli, « deuxième capitale du Liban », se fera « envers et contre tous ».
Prenant la parole dans le cadre d'une table ronde organisée par l'ordre des ingénieurs de Tripoli, sur le thème de « la lutte contre la pauvreté », l'ancien directeur général des FSI s'est dit déterminé à éliminer à terme « la ceinture de misère » qui entoure Tripoli.
S'exprimant par la suite au siège de la municipalité de Tripoli, M. Rifi s'est engagé à « dissocier les deux dossiers de la rivalité politique et du développement », et a tendu la main à Nagib Mikati pour que Tripoli, sur le modèle de Zahlé, qui dispose de sa propre concession d'électricité, jouisse d'ici un à deux ans du courant électrique 24h/24.
Par ailleurs, M. Rifi s'est de nouveau prononcé contre tout compromis sur la personne du futur président de la République, rejetant dos à dos les deux choix de Michel Aoun et de Sleiman Frangié. Ce serait, dans les deux cas, sacrifier gratuitement notre lutte pour un Liban souverain, a-t-il affirmé en substance.

Attaque en règle contre le régime syrien
Les propos de M. Rifi à la table ronde de l'ordre des ingénieurs ont commencé par une attaque en règle contre la politique syrienne au Liban. C'est ainsi que M. Rifi a imputé à la Syrie le massacre d'environ 800 jeunes, lors de l'entrée des troupes syriennes à Bab el-Tebbaneh, au début des années 80 du siècle dernier.
« Le but, a-t-il dit, était d'assassiner notre moral et notre liberté, mais Tripoli a résisté. Ils ont ensuite mis sur pied ce qu'ils ont appelé Fateh el-Islam, un groupe monté de toutes pièces par les services de renseignements syriens. Appelons les choses par leur nom : il s'agissait de réorienter politiquement le Nord libanais, mais grâce à Dieu (...), ce second défi a échoué. Deux autres défis attendaient Tripoli, celui du 11 mai 2008, en prolongement de celui du 7 mai, puis celui des 21 rounds de violence imposés à Bab el-Tebbaneh : un défi qui a, lui aussi, été mis en échec. »
Et le général Rifi d'ajouter : « Par le passé, certains ont posé la question : la Tripoli que nous connaissons était-elle celle de Damas, ou celle du Liban ? Oui, au siècle dernier, Tripoli a pu passer pour être celle de Damas, mais aujourd'hui, Tripoli est la seconde capitale du Liban, et nous sommes fiers qu'elle fasse partie de notre chère patrie », a encore lancé le ministre de la Justice.

C'est avec un volontarisme volontiers provocateur que le ministre démissionnaire de la Justice, Achraf Rifi, a annoncé que le développement de Tripoli, « deuxième capitale du Liban », se fera « envers et contre tous ».Prenant la parole dans le cadre d'une table ronde organisée par l'ordre des ingénieurs de Tripoli, sur le thème de « la lutte contre la pauvreté », l'ancien directeur général des FSI s'est dit déterminé à éliminer à terme « la ceinture de misère » qui entoure Tripoli.S'exprimant par la suite au siège de la municipalité de Tripoli, M. Rifi s'est engagé à « dissocier les deux dossiers de la rivalité politique et du développement », et a tendu la main à Nagib Mikati pour que Tripoli, sur le modèle de Zahlé, qui dispose de sa propre concession d'électricité, jouisse d'ici un à...
commentaires (3)

chapeau Mr Rifi au moins vous, vous concentrez sur les pbs du peuple de tripoli longtemps et il faut le dire a ete laisser pour compte comme le sud chiite il y a qlq 50 ans !!

Bery tus

00 h 32, le 05 octobre 2016

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Commentaires (3)

  • chapeau Mr Rifi au moins vous, vous concentrez sur les pbs du peuple de tripoli longtemps et il faut le dire a ete laisser pour compte comme le sud chiite il y a qlq 50 ans !!

    Bery tus

    00 h 32, le 05 octobre 2016

  • IL MANQUE DES RIFI AU LIBAN... POUR SAUVER LE LIBAN... SES DETRACTEURS SONT MUS PAR LA HAINE ET LE FANATISME QUE SEULE UNE PARTIE MESQUINE INFUSE DANS LES ESPRITS ET LES COEURS DE SES PARTISANS...

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    19 h 18, le 04 octobre 2016

  • je me demande toujours ce ministre, est le ministre démissionnaire de la justice, ou le futur ministre de la charia ? ou ce monsieur veut devenir premier ministre du Liban province de l'arabie saoudite ?

    Talaat Dominique

    19 h 06, le 04 octobre 2016

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