Michel Sleiman présidant hier une réunion de son groupe politique. Photo Ani
L'ancien chef d'État Michel Sleiman a insisté hier sur la nécessité de tenir l'institution militaire à l'écart des querelles politiques, notamment en ce qui concerne la prolongation du mandat du général Jean Kahwagi à la tête de l'armée.
« Il est nécessaire d'éloigner l'armée des querelles et calculs politiques et de la laisser occuper son rôle national sans la précipiter dans les méandres de la politique », a dit M. Sleiman dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion de son groupe ministériel. « Fallait-il rattacher le commandement de l'armée à Yarzé à la présidence vacante à Baabda et ne pas se conformer aux plus simples règles constitutionnelles, parlementaires et démocratiques ? » a-t-il poursuivi.
Le général Kahwagi, qui devait partir le 30 septembre à la retraite, a vu son mandat prolongé dans la nuit de jeudi à vendredi par le ministre de la Défense, Samir Mokbel. Cette mesure n'a pas manqué de susciter l'ire du Courant patriotique libre qui la rejette depuis des mois sous prétexte qu'elle est contraire à la loi.
« L'impossibilité de nommer un nouveau commandant de l'armée est due à l'absence de président de la République, avec toute la symbolique que ce poste porte en lui lors du choix du commandant de l'armée », affirme le communiqué, en réponse aux critiques du CPL. « Les effets relatifs au report du départ à la retraite du commandant de l'armée prendront fin à l'instant même où un président sera élu et où le gouvernement se réunira pour nommer un nouveau commandant », ajoute le texte.
La formation de Michel Sleiman a par ailleurs insisté sur « l'importance des négociations en cours pour mettre fin à la vacance présidentielle » tout en appelant « à la nécessité du retour au gouvernement pour expédier les affaires courantes et contenir la situation économique et les problèmes sécuritaires, tantôt dans les camps palestiniens, tantôt à cause de l'afflux massif des réfugiés dans certaines régions ».
Le communiqué a également mis l'accent sur le rôle de la communauté internationale pour mettre fin à la vacance présidentielle, notamment les efforts de la coordinatrice spéciale de l'Onu pour le Liban, Sigrid Kaag, « qui est attachée à la déclaration de Baabda comme porte d'entrée pour une solution et pour assurer la neutralité du Liban face aux conflits régionaux et leurs répercussions négatives ».


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
A BON ENTENDEUR SALUT,,, LE GENERAL SLEIMAN ET TOUT SES ACOLYTES DEVRAIENT EUX MEMES COMMENCER A SE RETIRER TOTALEMENT DE L'ARAINE POLITIQUE QU'ILS OCCUPENT DEPUIS SEPTEMBRE 1958 QUAND UN GENERAL NOMME CHEHAB A MILITARISE LA POLITIQUE EN POLITISANT L'UNIFORME MILITAIRE ,,, ET,DEPUIS CE N'EST QUE CATASTROPHE SUR CATASTROPHE,A TEL ENSEIGNE QUE MEME LES TV TALK SHOW SONT TOUS DEVENUS PRESQUE UNE EXCLUSIVITE DE GENERAUX LE LIBAN EST DEVENU COMME LE TIER MONDE, REGIS PAR DES MILITAIRES SUR SCENES OU DANS KA COULISSE DEPUIS PLUS D'UN DEMI SIECLE ::::RESULTAT ???ADIEU LIBAN
07 h 02, le 03 octobre 2016