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Économie

Brèves

Exportations de pommes : l'Égypte « prête à coopérer » avec le Liban

L'ambassadeur d'Égypte au Liban, Nazih al-Najary, a déclaré hier que l'Égypte était prête à aider le pays du Cèdre à écouler sa production de pommes, suite à une rencontre avec le ministre de l'Agriculture, Akram Chehayeb, qui lui a exposé les difficultés de la filiale à l'export. Ce dernier a affirmé que l'Égypte joue « un rôle-clé » dans ce dossier, selon un communiqué ministériel, « étant donné que l'Égypte reçoit 70 % de la production de pommes libanaises qui s'élève à environ 175 000 tonnes par an ».
« Les propositions du ministre Chehayeb, notamment en ce qui concerne l'écoulement des pommes vers les marchés égyptiens, seront prises en compte et transférées vers les ministères et les administrations égyptiennes afin qu'ils prennent toutes les mesures nécessaires dans l'intérêt des deux pays », a déclaré M. al-Najary.
Depuis plusieurs mois, les agriculteurs, et particulièrement les cultivateurs de pommes, réclament davantage d'aide de la part du gouvernement. Le 20 septembre, Akram Chehayeb a annoncé l'émission d'un arrêté obligeant les importateurs de pommes, de poires et de pommes de terre surgelées à demander un permis aux autorités.

Le Fenasol appelle à manifester le 27 septembre

L'Union nationale des syndicats des travailleurs (Fenasol) a annoncé hier via un communiqué son intention de rejoindre la manifestation organisée par le Rassemblement syndical élargi mardi prochain. « Les crises qui concernent les citoyens s'aggravent et le pouvoir politique mène le pays vers l'inconnu. C'est pourquoi le bureau exécutif de l'Union appelle les salariés, les journaliers, les locataires, les étudiants et la société civile à participer au sit-in qui doit avoir lieu le 27 septembre à la place Riad el-Solh (Beyrouth) à 17 heures », a déclaré le Fenasol.
« Aujourd'hui, le pouvoir politique est incapable d'exercer ses devoirs envers la nation et les citoyens. (...) Les déchets s'accumulent dans les rues, les scandales relatifs aux appels d'offres se poursuivent et plus d'un tiers du peuple libanais vit sous le seuil de pauvreté. L'argent public est volé et les dettes sont payées par le citoyen. Le pouvoir, quant à lui, est occupé à mettre en œuvre ses propres intérêts », ajoute le communiqué.

Baisse des licences d'exploitation industrielle au premier semestre

Selon un communiqué du département des statistiques industrielles rattaché au ministère de l'Industrie publié hier par l'Agence nationale d'information, 304 licences d'exploitation industrielle ont été attribuées durant le premier semestre de 2016, en baisse de 14,8 % par rapport à la même période de l'année précédente. La majorité des licences accordées concernaient des permis de construire (34,5 %), suivis des permis d'investissement (22,4 %), puis des permis permettant à la fois de construire et d'investir (20,4 %). Près de la moitié des licences (46,4 %) ont été enregistrées au Mont-Liban, suivies par la Békaa (26,6 %) et le Liban-Nord (11,8 %).
La plupart des licences ont été sollicitées dans l'agro-alimentaire (28,3 %), suivi par le BTP (15,1 %) et l'industrie chimique (11,2 %).

Pétrole
La Russie pourrait réduire sa production de 5 %

La Russie juge « réaliste » une éventuelle réduction de 5 % de sa production de pétrole pour soutenir les prix mais discute d'un « gel » avec les autres pays exportateurs réunis la semaine prochaine à Alger, ont indiqué hier des responsables gouvernementaux.
« Une éventuelle régulation des volumes d'une faible ampleur, de 5 %, constituerait une mesure réaliste d'action sur le marché », a déclaré un adjoint du ministre russe de l'Énergie, Kirill Molodtsov, cité par les agences russes lors d'une conférence énergétique. Il a précisé qu'une telle proposition ressortait de discussions avec les dirigeants des principales entreprises productrices d'hydrocarbures en Russie mais qu'elle restait une hypothèse « techniquement faisable ».
Le ministre russe de l'Énergie Alexandre Novak a ensuite précisé qu'à l'échelle de l'ensemble des gros pays producteurs, une réduction de l'offre « n'est pas envisagée». « La proposition existante concerne un gel », a-t-il ajouté.
Les pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et la Russie doivent participer la semaine prochaine à un forum pétrolier à Alger. Certains pays membres de l'Opep ont laissé entendre qu'un accord y était possible pour limiter la surproduction actuelle, à l'origine d'un effondrement des prix.
« Nous espérons un dialogue constructif avec les pays de l'Opep qui s'apprêtent à discuter de la situation sur le marché et concernant les volumes de production », a déclaré M. Novak. « Du côté de la Russie, nous avons indiqué à de multiples reprises être prêts à coopérer avec les autres pays à des fins de coordination de nos actions sur le marché », a-t-il ajouté.
La chute des prix du pétrole a contribué à plonger l'économie russe, très dépendante des hydrocarbures, en récession et le président Vladimir Poutine a jugé début septembre qu'ils n'étaient pas « justes » actuellement.

Prêts géants
La BCE alloue un montant plus élevé que prévu

La Banque centrale européenne (BCE) a accordé hier plus de 45 milliards d'euros (580 milliards de dollars) aux banques via son programme de prêts géants, un montant deux fois supérieur aux attentes, jugé de bon augure pour le crédit en zone euro.
Au total, 249 banques ont emprunté auprès de la BCE, qui a lancé sa deuxième série de prêts à long terme sur quatre ans dit TLTRO II.
Dans le cadre de ce programme, les banques peuvent emprunter gratuitement auprès de la BCE, le taux appliqué à ce prêt étant fixé à 0 %. Sous certaines conditions, il peut même descendre jusqu'à - 0,40 %, ce qui signifie que les banques gagnent de l'argent en empruntant auprès de la Banque centrale. Par là, elle les incite à faire circuler ces fonds dans l'économie réelle, en prêtant aux entrepreneurs ou aux particuliers, et faire repartir l'économie qui végète en zone euro.
Lors du précédent prêt lancé fin juin, la BCE avait prêté un total de 399,3 milliards d'euros à 514 banques.
La nouvelle série de prêts TLTRO II a été lancée en remplacement d'une première édition de huit prêts trimestriels entamée en septembre 2014.

Exportations de pommes : l'Égypte « prête à coopérer » avec le Liban
L'ambassadeur d'Égypte au Liban, Nazih al-Najary, a déclaré hier que l'Égypte était prête à aider le pays du Cèdre à écouler sa production de pommes, suite à une rencontre avec le ministre de l'Agriculture, Akram Chehayeb, qui lui a exposé les difficultés de la filiale à l'export. Ce dernier a affirmé que l'Égypte joue « un rôle-clé » dans ce dossier, selon un communiqué ministériel, « étant donné que l'Égypte reçoit 70 % de la production de pommes libanaises qui s'élève à environ 175 000 tonnes par an ».« Les propositions du ministre Chehayeb, notamment en ce qui concerne l'écoulement des pommes vers les marchés égyptiens, seront prises en compte et transférées vers les ministères et les administrations...
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