Rechercher
Rechercher

Liban

Berry : Les ententes nationales ouvrent la voie à la présidentielle

Nabih Berry recevant hier les députés à Aïn el-Tiné. Photo Ani

Le président du Parlement, Nabih Berry, a affirmé, hier, la nécessité de conclure « des ententes nationales et politiques afin d'ouvrir la voie à la présidentielle, sans toutefois se rejeter les responsabilités les uns sur les autres », dans une allusion aux partis politiques.
M. Berry a tenu ces propos lors de ses audiences du mercredi, à Aïn el-Tiné, avec les députés, en présence des députés Henry Hélou, Ayoub Hmayyed, Bilal Farhat, Élie Aoun, Hani Kobeissi, Kassem Hachem, Ali Ammar, Ali Khreiss, Hassan Fadlallah, Ziad Assouad, Ali Fayyad, Ali al-Mekdad et Nawwar Sahili.
« Que personne ne se serve de ma position vis-à-vis de la présidentielle comme prétexte, a déclaré M. Berry. J'ai déjà donné mon opinion, sans nommer des personnes, au sujet des moyens de paver la voie [à la présidentielle] », a souligné le chef du législatif, insistant sur l'importance de résoudre les problèmes « sans faire de tapage », surtout dans cette situation où « le pays est en danger ».
Ces déclarations interviennent deux jours après l'annonce par le CPL de son intention de lancer « un mouvement populaire » pour défendre le pacte national aux dates du 28 septembre et du 13 octobre (la prochaine séance parlementaire consacrée à l'élection présidentielle est prévue le 28 septembre. Le 13 octobre 1990, le général Michel Aoun fut délogé du palais de Baabda à la suite d'une invasion syrienne des régions sous son contrôle). Le CPL a également annoncé la suspension de sa participation au gouvernement ainsi qu'à la table du dialogue national.
Pour sa part, le député Ghazi Aridi, député du Parti socialiste progressiste, saluant les efforts déployés par le président Berry, a souligné, au terme d'un entretien avec le chef du législatif, que « M. Berry reflète les appréhensions de toutes les parties ». « Et en honnêteté, j'avoue que cet homme est le protecteur de la formule libanaise », a-t-il ajouté.
« J'ai déjà déclaré que le recours à la rue n'est pas une solution, a souligné M. Aridi. C'est l'entente qui résout les problèmes, nous sommes déjà habitués à une telle approche (...) », a indiqué M. Aridi, appelant les partis politiques à « venir discuter en toute honnêteté ». « Aucune initiative n'est prévue, au sens large du terme », a affirmé M. Aridi en réponse à une question sur une éventuelle initiative de la part du Parti socialiste progressiste avant le 28 septembre.
Pour en revenir à M. Berry, évoquant les poursuites judiciaires contre Michel Gabriel Murr, le PDG de la société de production Studio Vision et de la chaîne locale MTV, dans l'affaire des télécommunications illégales, il a salué « les résultats (de la réunion qui s'est tenue lundi) de la commission parlementaire de l'Information et des Communications », affirmant « la nécessité de poursuivre cette affaire jusqu'au bout. »

Le président du Parlement, Nabih Berry, a affirmé, hier, la nécessité de conclure « des ententes nationales et politiques afin d'ouvrir la voie à la présidentielle, sans toutefois se rejeter les responsabilités les uns sur les autres », dans une allusion aux partis politiques.M. Berry a tenu ces propos lors de ses audiences du mercredi, à Aïn el-Tiné, avec les députés, en présence des députés Henry Hélou, Ayoub Hmayyed, Bilal Farhat, Élie Aoun, Hani Kobeissi, Kassem Hachem, Ali Ammar, Ali Khreiss, Hassan Fadlallah, Ziad Assouad, Ali Fayyad, Ali al-Mekdad et Nawwar Sahili.« Que personne ne se serve de ma position vis-à-vis de la présidentielle comme prétexte, a déclaré M. Berry. J'ai déjà donné mon opinion, sans nommer des personnes, au sujet des moyens de paver la voie [à la présidentielle] », a...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut