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Économie

Brèves

Une plateforme pédagogique dédiée à l'énergie solaire
Une plateforme pédagogique dédiée à l'énergie solaire a été inaugurée hier dans les locaux du centre de recherche industrielle (IRI), en présence de plusieurs officiels, dont les ministres de l'Énergie et de l'Eau, Arthur Nazarian, et de l'Industrie, Hussein Hajj Hassan, a rapporté l'Agence nationale d'information.
« Conçue pour former des ingénieurs et techniciens à la technologie photovoltaïque sur différents types d'installations », selon le directeur général de l'IRI, Bassam Frenn, cette plateforme est mise en œuvre par le bureau d'études français Transénergie.
Soutenu par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), ce projet est financé à 50 % par le gouvernement français, a indiqué l'ambassadeur de France au Liban, Emmanuel Bonne, via « un don de 210 000 euros ». Le reste est financé par le Centre libanais pour la conservation de l'énergie et l'IRI.

EDL a constaté un « nombre important d'infractions » cet été
Électricité du Liban (EDL) a affirmé hier dans un communiqué avoir constaté un « nombre important d'infractions », correspondant à des branchements illégaux sur le réseau, pendant les mois de juin (883 contraventions), de juillet (938 contraventions) et d'août (981 contraventions). Le nombre le plus élevé de contraventions a été dressé au Liban-Nord (1 083 contraventions sur trois mois) et le plus faible à Antélias et dans le Mont-Liban (122).
Le communiqué ne précise pas le montant total de ces contraventions. Le coût des « pertes non techniques » – incluant principalement le vol de courant – est estimé autour de 400 millions de dollars par an par l'un des prestataires privés sous contrat avec EDL.

Syrie
La récolte de blé réduite de moitié cette année
La récolte de blé en Syrie a été pratiquement réduite de moitié cette année, à 1,3 million de tonnes, soit la plus faible depuis 27 ans, selon les estimations de la FAO, l'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture.
Le secteur agricole est miné par le conflit syrien et par un déficit de pluie, ce qui complique les efforts de la population pour trouver de la nourriture.
La situation en est à un tel point que le régime syrien a dû cet été lancer un appel d'offres à la Russie pour un montant sans précédent de 1,35 million de tonnes de blé.

Arabie saoudite
Grève d'employés non payés d'un hôpital privé
Les employés d'un hôpital privé de l'est de l'Arabie saoudite étaient en grève hier en raison de salaires impayés, selon des membres de l'établissement.
« Nous n'avons reçu aucun salaire depuis trois mois et demi », a expliqué une infirmière de l'hôpital Saad de la ville de Khobar, jointe au téléphone par l'AFP. L'hôpital fait partie du groupe Saad, contrôlé par le milliardaire saoudien Maan al-Sanea, et actif dans la finance et la construction.
Le secteur saoudien de la construction traverse des difficultés qui ont laissé des milliers d'employés sans salaires.
Un agent de sécurité de l'établissement a également confirmé la grève des « médecins et des infirmières » de l'hôpital Saad, dont l'AFP n'a pu joindre la direction.
Selon l'infirmière précitée, « l'ensemble ou presque » du personnel hospitalier, qui inclut 1 200 infirmiers, participe au mouvement, phénomène très rare dans le royaume où le droit de grève n'est pas reconnu par la loi.
Une délégation d'employés a demandé à rencontrer le gouverneur de la province orientale pour lui exposer leur situation.
Le service des urgences continue de fonctionner pendant la grève, a indiqué l'infirmière.

Chine
La dette risque d'exploser selon la BRI
La dette de la Chine risque d'exploser, s'est alarmée la Banque des règlements internationaux (BRI), dans un rapport trimestriel publié dimanche soir, signalant un creusement potentiel de l'endettement chez le géant asiatique.
La « différence entre le ratio crédit/PIB de la Chine et sa tendance à long terme » a atteint 30,1 % au premier trimestre 2016, un niveau jamais vu et inquiétant : au-delà de 10 %, la BRI considère déjà qu'un pays fait face à un risque bancaire.
L'institution souligne ainsi la possibilité d'une crise financière en Chine lors des trois prochaines années.
La Chine, deuxième économie mondiale, est confrontée à une difficile transition économique. Alors que Pékin facilite l'accès au crédit pour doper une croissance au ralenti, les risques financiers pourraient s'aggraver, selon les experts.
Le niveau d'endettement de la Chine calculé par la BRI dans son rapport est le plus élevé des 43 pays étudiés, parmi lesquels figurent les États-Unis, la Grèce et le Royaume-Uni. La dette totale de la Chine a atteint 168 480 milliards de yuans (25 000 milliards de dollars) à la fin 2015, soit l'équivalent de 249 % du PIB national, avait estimé l'Académie chinoise des sciences sociales.
Les banques chinoises ont déjà effacé plus de 300 milliards de dollars de ces créances douteuses en trois ans, avait déclaré fin juin un haut responsable du régulateur bancaire chinois.
Soucieuses de s'attaquer au problème, les autorités chinoises ont notamment engagé des échanges de dettes contre des actions dans les entreprises endettées.

Pétrole
Vers un accord pour stabiliser les prix
Le président vénézuélien Nicolas Maduro a assuré dimanche, en clôture du 17e sommet du mouvement des pays non alignés, que les producteurs de pétrole, membres ou non de l'Opep, étaient « proches » d'un accord pour stabiliser les prix du brut.
Il a affirmé s'être entretenu sur le sujet avec ses homologues iranien Hassan Rohani et équatorien Rafael Correa, tous deux membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). « Le président Rohani a fait une déclaration très importante sur la volonté de l'Iran de contribuer de façon nécessaire, juste et partagée à la stabilisation des prix », a rapporté M. Maduro.
Selon lui, un accord pourrait être trouvé avant la fin septembre « pour stabiliser le marché, améliorer et stabiliser les prix du pétrole ». Le Venezuela, qui possède les plus importantes réserves de pétrole au monde, milite pour le gel de production après la chute des cours du brut passés sous les 30 dollars au début de l'année.
Mais il se heurte à l'opposition de l'Arabie saoudite, qui souhaite laisser le marché fluctuer librement.

Automobiles
30 millions de véhicules diesel « sales » en Europe
Environ 30 millions de véhicules équipés de moteurs diesel circulant dans l'Union européenne émettent beaucoup plus de gaz polluants que la limite autorisée, affirme une étude de l'ONG Transport & Environment (T&E) publiée lundi, à l'occasion du premier anniversaire du scandale Volkswagen. Il y a un an, le constructeur allemand admettait avoir eu recours à des logiciels truqueurs pour manipuler les tests de mesure d'émission de gaz polluants.
Il ne s'agit que de la « partie émergée de l'iceberg », estime toutefois T&E. Plus de quatre véhicules sur cinq aux normes Euro 5, vendus entre 2010 et 2014, produisent plus de trois fois la norme fixée pour les émissions de NOx (oxydes d'azote) lors des tests en laboratoire, a calculé l'ONG. Pour les véhicules Euro 6, vendus depuis 2015, ce sont deux tiers d'entre eux qui émettent jusqu'à plus de trois fois la limite fixée.
Selon Greg Archer, en charge des véhicules propres pour T&E, « l'industrie automobile a pris en otage ses régulateurs, et les États européens doivent maintenant résister au nom de leurs citoyens et arrêter de scandaleusement étouffer » la situation.

Une plateforme pédagogique dédiée à l'énergie solaireUne plateforme pédagogique dédiée à l'énergie solaire a été inaugurée hier dans les locaux du centre de recherche industrielle (IRI), en présence de plusieurs officiels, dont les ministres de l'Énergie et de l'Eau, Arthur Nazarian, et de l'Industrie, Hussein Hajj Hassan, a rapporté l'Agence nationale d'information.« Conçue pour former des ingénieurs et techniciens à la technologie photovoltaïque sur différents types d'installations », selon le directeur général de l'IRI, Bassam Frenn, cette plateforme est mise en œuvre par le bureau d'études français Transénergie.Soutenu par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), ce projet est financé à 50 % par le gouvernement français, a indiqué l'ambassadeur de France au Liban, Emmanuel...
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