Le coordinateur général du 14 Mars, l'ancien député Farès Souhaid, a écrit hier dans un tweet que « si l'avenir politique de Saad Hariri (chef du courant du Futur, NDLR) devait être garanti par le Hezbollah, nous dirons alors à Hariri – que nous aimons, respectons et soutenons – qu'il devrait renoncer à la politique, sa dignité étant plus importante à nos yeux ».
M. Souhaid réagissait ainsi à l'équation que le Hezbollah voudrait imposer à Saad Hariri : l'élection du chef du bloc du Changement et de la Réforme, le général Michel Aoun, comme seule voie possible du déblocage de la présidentielle, en contrepartie de la désignation de Saad Hariri à la tête du gouvernement.
Le coordinateur général du 14 Mars, l'ancien député Farès Souhaid, a écrit hier dans un tweet que « si l'avenir politique de Saad Hariri (chef du courant du Futur, NDLR) devait être garanti par le Hezbollah, nous dirons alors à Hariri – que nous aimons, respectons et soutenons – qu'il devrait renoncer à la politique, sa dignité étant plus importante à nos yeux ».
M. Souhaid réagissait ainsi à l'équation que le Hezbollah voudrait imposer à Saad Hariri : l'élection du chef du bloc du Changement et de la Réforme, le général Michel Aoun, comme seule voie possible du déblocage de la présidentielle, en contrepartie de la désignation de Saad Hariri à la tête du gouvernement.


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