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Économie

Brèves

Saudi Oger négocie la vente de la moitié de ses parts dans l'aéroport de Médine

L'entreprise de construction saoudienne Saudi Oger est en négociations avec le turc TAV airports – filiale turque des Aéroports de Paris – concernant la vente de 16,7 % de ses parts dans Tibah Airports Development (TAD) – la société qui gère l'aéroport de Médine (Arabie saoudite) –,
selon des informations publiées hier par l'agence Bloomberg.
Si cet achat doit permettre à TAV d'augmenter ses parts –de 33,3 % à 50 % – dans TAD, rien ne permet de confirmer si Saudi Oger, qui détient de son côté 33,3 % des parts de cette société évaluée à 379 millions de dollars, selon un analyste interrogé par Bloomberg, a réellement l'intention de vendre ses parts. Les trois entreprises exploitent l'aéroport de Médine depuis 2012 dans le cadre d'un contrat de 25 ans. Détenue par l'ancien Premier ministre Saad Hariri, Saudi Oger traverse une crise financière sans précédent depuis la chute des cours du pétrole et la cure d'austérité mise en place par le gouvernement saoudien, son principal client. Ce dernier a annoncé le mois dernier une série de mesures afin de mettre fin aux arriérés de salaires dont souffrent ses salariés, qui se comptent en dizaines de milliers, depuis près d'un an.

Les propriétaires de générateurs à Saïda vont installer des compteurs

Les propriétaires de générateurs privés à Saïda ont accepté la proposition de la commission municipale chargée d'appliquer les tarifs du ministère de l'Énergie et de l'Eau dans la région d'installer gratuitement des compteurs pour permettre à leurs clients de mesurer leur consommation personnelle, si ces derniers en formulent la demandent et s'ils fournissent eux-mêmes le matériel, a révélé hier l'Agence nationale de l'information (Ani).
Le ministère de l'Énergie a plafonné, il y a une semaine, le tarif horaire pour 5 ampères à 206 livres (0,14 dollar) pour le mois d'août.

Signature d'un accord de coopération entre les universités, la recherche et l'industrie

Le ministre de l'Industrie Hussein Hajj Hassan a signé un accord de coopération avec le directeur régional de l'Agence universitaire de la francophonie, Hervé Sabourin, et le président de l'Association libanaise pour la promotion des sciences, Naïm Ouainia, a indiqué un communiqué. Cet accord doit notamment permettre de renforcer les liens entre les universités, les centres de recherche et les entreprises dans les secteurs productifs.

Union Européenne
Les réfugiés mettent jusqu'à 20 ans pour intégrer le marché de l'emploi

Les réfugiés vivant dans l'Union européenne peuvent mettre « jusqu'à vingt ans » pour atteindre un taux d'emploi similaire à celui des natifs de leur pays d'accueil, selon une note de travail de la Commission européenne et de l'OCDE publiée hier.
« Dans les cinq années suivant leur installation, seul un réfugié sur quatre a un emploi », soit le niveau le plus faible de tous les groupes de migrants, et « après dix ans ce taux d'emploi atteint 56 % » en moyenne, souligne ce document portant sur « les réfugiés et le marché du travail en Europe ».
Le degré de maîtrise de la langue du pays d'accueil « a un impact considérable » sur l'accès à l'emploi, « et ce quel que soit le niveau d'éducation », ajoute ce document réalisé sur la base de données collectées avant la vague de réfugiés de 2014 et 2015. Entre un réfugié de niveau « débutant » et un de niveau « intermédiaire », le taux d'emploi bondit de 28 points.
C'est pourquoi « investir tôt dans la maîtrise de la langue pourrait être l'une des mesures les plus rentables pour intégrer les réfugiés et leur permettre de capitaliser pleinement sur leur formation académique, contribuant ainsi à la société », ajoute la note.
Par ailleurs, les réfugiés « ont bien plus de risques d'être surqualifiés que les autres migrants » : c'est le cas de près de 60 % des réfugiés diplômés du supérieur.

Londres
Le Brexit pourrait affecter 20 à 30 % des effectifs d'UBS

Le référendum britannique sur la sortie de l'Union européenne pourrait avoir des répercussions sur quelque 1 500 employés d'UBS à Londres, a affirmé le patron de la grande banque suisse dans un entretien accordé mardi au Nikkei Asian Review.
« Nous employons actuellement plus de 5 000 personnes à Londres et 20 % à 30 % de nos effectifs pourraient probablement être affectés », a déclaré Sergio Ermotti, qui dirige le groupe bancaire depuis 2011.
« Nous pensons que Londres continuera d'être un centre financier important, bien que peut-être pas aussi important qu'il ne l'est aujourd'hui », a-t-il ajouté.
Dans l'entretien avec le Nikkei Asian Review, le patron du numéro 1 du secteur bancaire en Suisse a toutefois insisté sur le fait qu'il est encore trop tôt pour prendre une décision.
Contactée par l'AFP, la banque a confirmé ces propos.

Saudi Oger négocie la vente de la moitié de ses parts dans l'aéroport de Médine
L'entreprise de construction saoudienne Saudi Oger est en négociations avec le turc TAV airports – filiale turque des Aéroports de Paris – concernant la vente de 16,7 % de ses parts dans Tibah Airports Development (TAD) – la société qui gère l'aéroport de Médine (Arabie saoudite) –,selon des informations publiées hier par l'agence Bloomberg.Si cet achat doit permettre à TAV d'augmenter ses parts –de 33,3 % à 50 % – dans TAD, rien ne permet de confirmer si Saudi Oger, qui détient de son côté 33,3 % des parts de cette société évaluée à 379 millions de dollars, selon un analyste interrogé par Bloomberg, a réellement l'intention de vendre ses parts. Les trois entreprises exploitent l'aéroport de Médine depuis 2012 dans...
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