Buffet syriaque.
La troisième édition du déjeuner syriaque se tiendra demain samedi à Tawlet Beit el-Qamar. L'initiative lancée au printemps dernier connaît un franc succès.
Parmi les spécialités qui seront présentées samedi, la borani, un plat de fête composé de blettes, de pois chiches, de miniboulettes de kebbé, de jarrets, le tout arrosé de yaourt à l'ail ; le chambourak, des chaussons de viande hachée ; le kabab batenjen, un méchoui de viande hâchée et d'aubergines qui mijotent dans une poêle placée sur un brasier, et cela après avoir été grillées, les kbeybate et les ketal, deux plats à base de viande et d'une pâte à la semoule et au boulgour ; la kebbé ourfaliyé, un tartare de mouton cru pimenté; la kebbet el-boulgour qui est à base de tomates.
Les consommateurs aiment généralement et certains même reconnaissent des plats qu'ils ont dû manger chez des membres de la communauté syriaque. La cuisine syriaque est à base de boulgour, de semoule, d'aubergine et de viande de mouton.
« Au Liban, on connaît la langue syriaque, qui a donné l'arabe et l'hébreu. Pas la cuisine. Actuellement, certains maronites portent de plus en plus d'intérêt à cette langue qui est à la base de leur liturgie. Mais cela s'arrête là. La cuisine, comme la langue, est un véhicule de culture », souligne Nada Massoud, l'une des initiatrices du projet.
Le succès des deux précédents déjeuners a encouragé Greta Gergi, dont la famille est originaire d'Ourfa (sud de la Turquie), et qui est partenaire dans la franchise de Tawlet Beit el-Qamar, à organiser la troisième édition de ce repas syriaque dans son propre restaurant.
P. Kh.


cela me rappelle quand mon père faisait des plats syriens , quand j'étais jeune, avec de la semoule, car à l'époque le bourghoul n'était pas arrivé en France
19 h 45, le 02 septembre 2016