Justice

Bouchra Khalil interdite de parler du dossier de Moussa Sadr

Bouchra Khalil. Photo Ani

À la suite des propos de l'avocate Bouchra Khalil, recueillis dans plusieurs médias, concernant la disparition de l'imam Moussa Sadr, et selon lesquels le dignitaire chiite aurait été assassiné trois jours après son arrivée en Libye, en septembre 1978, la juge des référés de Beyrouth, Zalfa Hassan, a prononcé un jugement en vertu duquel elle a interdit à Me Khalil d'évoquer le dossier de la disparition de l'imam Sadr et ses compagnons dans les médias et sur les réseaux sociaux, sous peine de payer une amende de 50 millions de livres.
Ce jugement a été prononcé dans le cadre du procès intenté par Sadreddine Sadr, fils de l'imam disparu, contre l'avocate. Mme Hassan a motivé son jugement par le fait que, l'affaire Sadr étant toujours devant la justice, il ne convient pas d'annoncer des faits non prouvés et il ne faut pas porter atteinte à des personnes.


À la suite des propos de l'avocate Bouchra Khalil, recueillis dans plusieurs médias, concernant la disparition de l'imam Moussa Sadr, et selon lesquels le dignitaire chiite aurait été assassiné trois jours après son arrivée en Libye, en septembre 1978, la juge des référés de Beyrouth, Zalfa Hassan, a prononcé un jugement en vertu duquel elle a interdit à Me Khalil d'évoquer le...

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