Hassan Fadlallah, député du bloc parlementaire du Hezbollah, a estimé que « la crise politique par laquelle passe le Liban est due, d'une part, à la nature du système et, d'autre part, à la vacance présidentielle en raison du refus du vrai partenariat tel que prévu par la Constitution, sachant qu'au Liban on est bloqué par le courant du Futur ». Il a souligné dans ce cadre que certains membres de ce courant sont « obstinés » et « condescendants », ce qui entrave toute solution à la crise intérieure.
« La balle est dans la camp du Futur, dans le sens où c'est lui qui décide s'il veut ou non une solution au problème du pays », a insisté M. Fadlallah, au cours d'une cérémonie organisée en l'honneur des élèves ayant réussi aux examens officiels à Aïnata, au Liban-Sud. « Nous savons que ce courant attend le feu vert de l'Arabie saoudite » pour trancher le dossier de la présidentielle, a poursuivi M. Fadlallah, soulignant que c'est le courant du Futur qui empêchait l'élection du général Michel Aoun à la tête de l'État. Il a précisé dans ce cadre que le Hezbollah l'a invité à maintes reprises à « engager le dialogue avec le général Michel Aoun pour résoudre le dossier de la présidentielle ».
Liban - Présidentielle
Hassan Fadlallah : Le courant du Futur attend le feu vert de l’Arabie saoudite
OLJ / le 29 août 2016 à 00h00


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