Khalil a transmis un avant-projet de budget au Premier ministre
Le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, a transmis hier à la présidence du Conseil des ministres un avant-projet de budget pour l'exercice 2017. « J'espère que le Conseil des ministres va l'étudier et l'adopter, puis le transmettre au Parlement », a déclaré M. Khalil dans un communiqué.
Pour rappel, aucun budget n'a été voté depuis 2005. Soit parce qu'aucun projet de loi des finances n'a été présenté aux députés (en 2011, 2013 et 2015) ; soit parce que ces derniers ne l'ont pas discuté (entre 2006 et 2009, en 2012 et en 2014) ; soit en raison d'un refus parlementaire de l'adopter, comme en 2010.
Hausse des revenus des ports de Beyrouth et de Tripoli à fin juin
Les revenus du port de Beyrouth ont atteint 123 millions de dollars au premier semestre de 2016, en hausse de 1,9 % par rapport à la même période de l'année précédente, selon la direction du port.
Plus de 4,4 millions de tonnes de marchandises ont transité par le port de Beyrouth sur les six premiers mois de l'année, en hausse de 13 % en glissement annuel. Les importations ont représenté 89,2 % de ce total, soit 23,96 millions de tonnes environ.
Enfin, 1 052 bâtiments ont mouillé l'ancre dans le port de Beyrouth à fin juin, contre 852 à la même période un an plus tôt.
En parallèle, les revenus du port de Tripoli ont atteint 7,8 millions de dollars au premier semestre de 2016, soit une hausse de 17,1 % en glissement annuel.
La quantité de marchandises transitant par Tripoli a pour sa part augmenté de 13,6 % en un an pour atteindre 858 084 tonnes à fin juin. Enfin, 394 bâtiments ont accosté dans l'enceinte du port de la deuxième ville du Liban, contre 310 sur la même période un an plus tôt.
États-Unis
L'élection de Donald Trump provoquerait un ralentissement de l'économie mondiale
L'élection à la Maison-Blanche de l'homme d'affaires Donald Trump pourrait provoquer un ralentissement de l'économie mondiale, affirment des experts de Citigroup dans une note jeudi.
Dans cet avis, les chercheurs, menés par l'économiste en chef Willem Buiter, estiment que l'élection présidentielle est une source majeure d'incertitude pour l'économie de la planète. « Notre hypothèse de base est une victoire d'Hillary Clinton et principalement une continuité dans les politiques » économiques, expose la note, soulignant qu'avec l'élection de la candidate démocrate on assisterait à une expansion économique.
La victoire du promoteur immobilier new-yorkais, en revanche, réserverait des jours plus sombres pour l'économie, assurent ces analystes. Vu l'amplification des incertitudes et le durcissement des conditions de financement, « une victoire de Trump pourrait abaisser la croissance du produit intérieur brut (PIB) mondial de 0,7 à 0,8 » point de pourcentage. Cela entraînerait l'évolution du PIB mondial vers le territoire de la récession, telle que la définissent ces experts, à savoir une croissance de 2 % ou moins sur le globe.
Faillite
L'agence de notation SP observe une nette hausse des défauts de paiement
L'agence de notation SP Global Ratings (ex-Standard and Poor's) a placé en catégorie « défaut de paiement » 117 entreprises depuis le début de l'année, soit plus que sur toute l'année 2015, une hausse qu'elle attribue aux défaillances dans le secteur pétrolier.
« Le bilan mondial des entreprises en défaut de paiement depuis le début de l'année a atteint 117 », a détaillé l'agence dans une note hier. « Ce bilan dépasse désormais le nombre total de défauts de paiement enregistrés sur l'ensemble de l'année 2015 – 113 – et est 60 % plus élevé que le nombre de défaillances qui avaient été enregistrées à ce moment de l'année en 2015 », a-t-elle ajouté.
Il faut remonter à 2009, en pleine crise financière mondiale, pour trouver un total plus élevé à ce moment de l'année, avec 213 défaillances, a souligné Diane Vazza, à la tête de la recherche obligataire et monétaire chez SP.
Le secteur de l'énergie et des ressources naturelles a représenté plus de la moitié (56 %) des défaillances, avec 65 entreprises qui n'ont pu honorer les échéances de leur dette.
Brasserie
Fusion AB InBev/SABMiller : au moins 5 500 emplois supprimés en trois ans
Au moins 5 500 emplois seront supprimés en trois ans dans la fusion entre le numéro un mondial de la bière, le belgo-brésilien AB InBev, et le numéro deux, le britannique SABMiller, a affirmé hier à l'AFP une source proche du dossier.
Dans des documents à destination des investisseurs, rendus publics hier sur le site Internet d'AB InBev, le brasseur dit envisager « une réduction potentielle globale de l'emploi d'environ 3 % de l'effectif total du groupe combiné » pour « les fonctions où une planification de l'intégration a été possible ». Ce pourcentage correspond à environ 5 500 emplois, selon la source proche du dossier.
« Il est prévu que ces réductions d'emplois soient mises en œuvre progressivement, en plusieurs phases, sur une période de trois ans », précise le brasseur belgo-brésilien dans les documents publiés. Mais les suppressions de postes pourraient être plus importantes : AB InBev explique en effet que, pour « certaines fonctions au sein du groupe combiné », il « n'a pas été possible de faire des progrès en matière de planification de l'intégration ».
AB InBev emploie « 150 000 collaborateurs basés dans 26 pays », selon son dernier rapport financier. SABMiller compte quant à lui environ « 70 000 employés dans plus de 80 pays », d'après son site Internet.
Hausse des revenus des ports de Beyrouth et de Tripoli à fin juinLes revenus du port de Beyrouth ont atteint 123 millions de dollars au premier semestre de...


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