J'ai vu à la télévision des reportages et des documentaires portant sur des athlètes qui rêvaient d'aller aux JO de Rio et sur d'autres qui y sont maintenant. Ce qui m'a frappé, c'est le nombre élevé de blessures chez plusieurs d'entre eux (dont certaines graves) qu'ils ont subies jusqu'à ce jour. Sur ce plan, les pires disciplines sont peut-être celles de combat. Vous souvenez-vous de David Douillet ? Pour arriver à gagner ses deux médailles d'or olympiques, le judoka français s'est blessé à de multiples reprises et souffre de partout depuis lors.
C'est ce qui attend nombre de nos jeunes athlètes de haut niveau aspirant à gravir la plus haute marche du podium. Dans quelques années, ils souffriront d'arthrite, de douleurs articulaires, musculaires, etc. Bref, ils auront hypothéqué leur santé ; ils seront diminués. Et tout ça pour l'espoir d'une médaille et d'une gloire éphémère.
C'est cher payé.
Sylvio LE BLANC
Montréal (Québec)


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
Avant et pendant la guerre 39-45, il y avait à Jounieh un porte-faix arménien très sympathique Dikran. Il était réputé par être le porteur de fardeaux les plus lourds. Les voiliers deux-mats venaient livrer des sacs de sel aux commerçants de la ville. Ils s'approchaient le plus près possible du rivage pour mettre des sacs sur des barques de pêcheurs pour le dernier stade de livraison. Dikran, descendait dans l'eau jusqu'à la ceinture, mettait un sac de 100kg sur ses épaules pour remonter jusqu'aux dépôts. Dikran pesait 80kg + 100kg = 180kg sur le sable mouillé avant de remonter sur la terre ferme. Dikran est mort désarticulé.
17 h 55, le 21 août 2016