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Liban

Neemat Frem : « Le retour des maronites à leurs origines passe par Qannoubine »

Neemat Frem effectuant une randonnée dans la vallée de la Qadicha.

« Le salut du Liban passe par un renouveau spirituel puisé aux sources, c'est-à-dire dans la vallée sainte de Qannoubine », a affirmé hier le président de la Fondation maronite dans le monde, Neemat Frem, à l'issue d'une randonnée qui l'a conduit au monastère de Notre-Dame de Qannoubine, siège du patriarcat maronite entre le XVe et le XIXe siècle.
Accompagné de Laurent Aoun, l'un des responsables de la Fondation, et du directeur général du projet d'inventaire culturel du patrimoine de la vallée, Georges Arab, M. Frem s'est rendu à l'église du monastère où se trouvent des peintures murales de grande valeur, dont l'une représentant le couronnement de la Vierge, actuellement en cours de restauration. Ils ont ensuite gagné l'ermitage de Hawqa où, sur une pente raide, se niche la grotte de « la statue de la Vierge Marie ». Les visiteurs ont longuement observé les particularités qui ont fait de la grotte une cachette pour les patriarches maronites fuyant la persécution des Mamelouks.
M. Frem a exprimé son admiration pour le site, et salué « la Ligue patriarcale de Qannoubine pour la mission et le patrimoine », pour l'intérêt qu'elle porte à cet endroit sacré, et les efforts déployés pour la diffusion de l'esprit de la vallée sainte au Liban et dans le monde. Et d'ajouter : « Cette visite m'a permis de découvrir la beauté de la nature dans la vallée, ainsi que le caractère unique de la spiritualité qui règne dans ses monastères, ses grottes et ses ermitages. »
« La spiritualité de Qannoubine est celle de la pauvreté, de l'ascétisme, de la prière et de la tolérance », a dit M. Frem avant de poursuivre : « Le retour des maronites à la vérité de leur patrimoine en vue de renouveler leur mission au Liban et en Orient ne pourrait se réaliser sans un retour spirituel à la vallée de la Qadicha. »
Le président de la Fondation maronite a également salué le patriarche maronite, Béchara Raï, « qui œuvre pour la réanimation de la vie spirituelle en s'inspirant de la culture de Qannoubine ».
Neemat Frem a souligné que « la Fondation maronite dans le monde compte multiplier ses efforts dans le but de ramener les jeunes émigrés à leurs sources et leurs origines spirituelles, en organisant des pèlerinages dans la vallée ».
M. Frem a finalement affirmé son soutien aux initiatives en rapport avec la préservation du patrimoine spirituel et culturel de la vallée.

« Le salut du Liban passe par un renouveau spirituel puisé aux sources, c'est-à-dire dans la vallée sainte de Qannoubine », a affirmé hier le président de la Fondation maronite dans le monde, Neemat Frem, à l'issue d'une randonnée qui l'a conduit au monastère de Notre-Dame de Qannoubine, siège du patriarcat maronite entre le XVe et le XIXe siècle.Accompagné de Laurent Aoun, l'un des responsables de la Fondation, et du directeur général du projet d'inventaire culturel du patrimoine de la vallée, Georges Arab, M. Frem s'est rendu à l'église du monastère où se trouvent des peintures murales de grande valeur, dont l'une représentant le couronnement de la Vierge, actuellement en cours de restauration. Ils ont ensuite gagné l'ermitage de Hawqa où, sur une pente raide, se niche la grotte de « la statue de la Vierge...
commentaires (7)

Nous avons ete attaquer en tant que chrétien ... NOUS AVONS RÉPONDU EN TANT QUE LIBANAIS !!!

Bery tus

17 h 55, le 19 août 2016

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Commentaires (7)

  • Nous avons ete attaquer en tant que chrétien ... NOUS AVONS RÉPONDU EN TANT QUE LIBANAIS !!!

    Bery tus

    17 h 55, le 19 août 2016

  • Merci M. Prevost, l'erreur a été corrigée. Bien à vous

    L'Orient-Le Jour

    14 h 51, le 19 août 2016

  • J'avais envoyé un premier texte dont celui qui est publié n'est que la suite. J'y soulignais la nécessité impérieuse pour les maronites de revenir à la spiritualité de Qannoubine. J'ajoutais que c'est ce qui me pousse à m'élever sans cesse contre le saccage dont la Vallée Sainte est toujours victime. Élargissement ou percement de routes, abattage d'arbres etc. Je sais que des décisions ont été prises en décembre dernier. Elles ne font d'ailleurs que reprendre un programme décidé il y a une dizaine d'années et dont la mise en application a été stoppée depuis 5 ans. Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi ces décisions n'ont pas encore reçu le moindre commencement d'application. En témoigne le récent élargissement de la route.

    Yves Prevost

    13 h 49, le 19 août 2016

  • BIZARRE QU,EN CES TEMPS ON PARLE D,ORIGINE DE LA NUIT DES TEMPS... LES MARONITES SONT DES LIBANAIS ET DE VRAIS LIBANAIS... COMME TANT D,AUTRES LIBANAIS... D,AUTRES LE PRETENDENT MAIS NE LE SONT PAS... CAR SEULS LES ACTES LE MONTRENT CLAIREMENT... UN POINT C,EST TOUT !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    10 h 59, le 19 août 2016

  • "PUR" OXYMORE : "La spiritualité de Qannoubine est celle de la pauvreté, de l'ascétisme, de la prière et de la tolérance ; et Râëéhhh qui s'inspire, lui, de la culture de Qannoubine...." !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    08 h 28, le 19 août 2016

  • Je dois ajouter à l'élargissement et au percement de routes, l'abattage d'arbres. Dernièrement, sous prétexte de "nettoyer " une oliveraie, TOUS les chênes qui avaient échappé à un précédent massacre, il y a 6 ans ( les auteurs avaient même été emprisonnés , ont été coupés. Les camionnettes chargées de bois (certainement plus de 10 t) passent tranquillement devant les gendarmes qui ne se posent aucune question sur la provenance de ce bois - et pour cause, car ils la connaissent parfaitement.

    Yves Prevost

    07 h 26, le 19 août 2016

  • Une petite erreur - probablement typographique - à relever. Il est écrit: "Notre-Dame de Qannoubine, siège du patriarcat maronite entre le XIVe et le XVIIIe siècle". En réalité, il faut lire "du XVème au XIXème siècle", puisque Qannoubine a été la résidence officielle dees patriarches maronites de 1440 à 1823. Parfaitement d'accord sur la nécessité d'un "retour spirituel à la vallée de la Qadicha". C'est pourquoi je m'élève sans cesse contre le saccage dont cette Vallée Sainte fait l'objet,. comme le récent élargissement de la route -théoriquement interdite aux non-riverains - entre la centrale électrique et Qannoubine. Elargissement qui ne profite qu'aux restaurants, au grand dam de Qannoubine où il devient souvent impossible de maintenir l'atmosphère de silence nécessaire.

    Yves Prevost

    06 h 31, le 19 août 2016

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