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Économie - États-Unis

Sociétés-écrans : des banques réclament la fin de l’anonymat

À l’heure actuelle, des sociétés offshore peuvent être créées aux États-Unis sans que soit connu le nom de leurs ayants droit, compliquant la tâche des autorités pour traquer des délits financiers. Laszlo Balogh/Reuters

Plusieurs grandes banques internationales veulent lever l'anonymat des sociétés-écrans aux États-Unis, soupçonnées de faciliter l'évasion fiscale et le blanchiment d'argent, affirme l'un de leurs principaux groupements dans une lettre à des élus américains.
« Nous ne voyons aucune raison de permettre à des entreprises de dissimuler l'identité de leurs propriétaires », indique la missive écrite par The Clearing House, une association réunissant notamment l'américaine JPMorgan, la suisse UBS ou la britannique HSBC.
À l'heure actuelle, des sociétés offshore peuvent être créées aux États-Unis sans que soit connu le nom de leurs ayants droit, compliquant la tâche des autorités pour traquer des délits financiers. Ce mécanisme de plus en plus controversé a été utilisé pour contourner les sanctions américaines contre l'Iran, abriter les revenus illicites de trafiquants d'armes ou dissimuler le financement d'activités terroristes.
Après les révélations des Panama papers, l'administration Obama a lancé une offensive contre cette opacité offshore. M. Obama avait enjoint aux banques d' « en faire plus » contre l'évasion fiscale. Un projet de loi a été déposé au Congrès qui obligerait à identifier les ayants droit d'une société au moment de son immatriculation.
Selon la Clearing House qui soutient ce texte, cette loi pourrait « sensiblement aider » à lutter contre le blanchiment d'argent et faciliterait la mission de surveillance des banques. « À l'heure actuelle, les efforts des banques sont plus compliqués », écrit l'organisation.
(Source : AFP)

Plusieurs grandes banques internationales veulent lever l'anonymat des sociétés-écrans aux États-Unis, soupçonnées de faciliter l'évasion fiscale et le blanchiment d'argent, affirme l'un de leurs principaux groupements dans une lettre à des élus américains.« Nous ne voyons aucune raison de permettre à des entreprises de dissimuler l'identité de leurs propriétaires », indique la missive écrite par The Clearing House, une association réunissant notamment l'américaine JPMorgan, la suisse UBS ou la britannique HSBC.À l'heure actuelle, des sociétés offshore peuvent être créées aux États-Unis sans que soit connu le nom de leurs ayants droit, compliquant la tâche des autorités pour traquer des délits financiers. Ce mécanisme de plus en plus controversé a été utilisé pour contourner les sanctions américaines...
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