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Liban - Libanais Expulsés De Suède

Azzi menace de rendre la pareille aux ressortissants suédois établis au Liban

Le ministre du Travail, Sejaan Azzi. Photo Ani

En réponse à l'expulsion par la Suède de 75 familles libanaises, le ministre du Travail Sejaan Azzi a affirmé qu'il « rendra la pareille aux ressortissants suédois résidant au Liban, s'il s'avère que cette décision prise fin 2015 par les autorités suédoises n'est pas justifiée légalement ou sur le plan sécuritaire ». Dans une lettre adressée à l'ambassadeur de Suède au Liban, Peter Semneby (résidant en Syrie), M. Azzi a demandé des explications sur ces mesures qui touchent la communauté libanaise de Suède. « Les membres de 75 familles libanaises, résidant et travaillant en Suède depuis 11 ans, se sont vu retirer leurs cartes sociales et médicales, avant d'être expulsés, a-t-il déploré. S'il s'avère qu'il n'y a aucun justificatif légal ou sécuritaire à cette expulsion, le ministère libanais du Travail prendra des mesures équivalentes à l'égard des ressortissants suédois travaillant au Liban, quels que soient leur fonction ou leur statut », a-t-il affirmé, faisant part de son « refus que les Libanais de l'étranger soient traités de la sorte ».
Dans ce cadre, il a demandé aux services de son ministère de lui remettre la liste des ressortissantes et ressortissants suédois travaillant au Liban. Pour information, ces derniers travaillent dans les domaines journalistique, universitaire, sportif, hôtelier, et dans l'expertise en électricité et en télécommunications. Ils sont aussi propriétaires d'entreprises commerciales. Quant aux Libanais qui ont été expulsés de Suède, ils y travaillent depuis de nombreuses années, mais ne bénéficient pas de visa de séjour permanent.

Les salaires des employées de maison
Sur un autre plan, le ministère du Travail s'est dit soucieux hier de lutter contre les pratiques illégales de certains bureaux de placement à l'égard de la main-d'œuvre domestique migrante. Dans un communiqué, il a mis en garde les bureaux qui prélèvent deux à trois mois de salaire des employées de maison, au début de leur contrat de travail, mais aussi ceux qui encouragent ces travailleuses à « prendre la fuite du domicile de leur employeur pour les faire travailler à l'heure ». Appelant les bureaux de placement à cesser ces pratiques illégales sous peine de voir annulé leur permis d'exercer, il a invité les employeurs à informer le ministère, s'ils étaient confrontés à de tels agissements, et refuser de verser les premiers salaires de leurs employées de maison à ces bureaux. « Le salaire de l'employée de maison ne doit être versé qu'à cette dernière ou déposé à son compte bancaire, moyennant un reçu officiel », a affirmé le communiqué. Dans ce cadre, « le ministère a déjà fait fermer huit agences de placement, pour pratiques illégales », a assuré le communiqué.
Le ministère du Travail a rappelé aux employeurs que pour embaucher une employée de maison étrangère, considérée comme étant une main-d'œuvre de quatrième catégorie, ils doivent d'abord s'acquitter de la taxe d'approbation préalable, d'un montant de 36 000 LL. Pour l'obtention du permis de travail, outre le timbre de 1 000 LL, la taxe est de 120 000 LL pour la main-d'œuvre de troisième catégorie et de 600 000 LL pour la main-d'œuvre de première et de deuxième catégorie.

En réponse à l'expulsion par la Suède de 75 familles libanaises, le ministre du Travail Sejaan Azzi a affirmé qu'il « rendra la pareille aux ressortissants suédois résidant au Liban, s'il s'avère que cette décision prise fin 2015 par les autorités suédoises n'est pas justifiée légalement ou sur le plan sécuritaire ». Dans une lettre adressée à l'ambassadeur de Suède au Liban, Peter Semneby (résidant en Syrie), M. Azzi a demandé des explications sur ces mesures qui touchent la communauté libanaise de Suède. « Les membres de 75 familles libanaises, résidant et travaillant en Suède depuis 11 ans, se sont vu retirer leurs cartes sociales et médicales, avant d'être expulsés, a-t-il déploré. S'il s'avère qu'il n'y a aucun justificatif légal ou sécuritaire à cette expulsion, le ministère libanais du Travail...
commentaires (4)

Et surtout faut pas s'arrêter qu'aux suédois. D'autres étrangers se font même passer pour des libanais et cracher leur venin sur nous, les vrais lubâais ....sous couvert de nous donner des leçons de patriotisme modéré.

FRIK-A-FRAK

19 h 26, le 09 août 2016

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Commentaires (4)

  • Et surtout faut pas s'arrêter qu'aux suédois. D'autres étrangers se font même passer pour des libanais et cracher leur venin sur nous, les vrais lubâais ....sous couvert de nous donner des leçons de patriotisme modéré.

    FRIK-A-FRAK

    19 h 26, le 09 août 2016

  • D'abord de quel droit le ministre du Travail menace la Suède? N'est ce pas des prérogatives du ministres des affaires étrangères? C'est franchement le bordel...! Sans vouloir lui faire de la peine, s'il y a des Suédois travaillant au Liban ils se compte sur les doigts d'une main, ils sont surement très légalement installés au Liban et peut être la plupart ont la nationalité Libanaise ou sont mariés a des Libanais. Il ne lui reste plus qu'a chasser ceux qui travaillent pour des associations caritatives ou l'ONU etc... le plus légalement possible. Il aurait du se taire car en Europe aucun état ne se permet de foutre dehors qui que ce soit sans raisons légales bien établies. S'il croit qu'en Europe les états son aussi bananier qu'au Liban je comprend que le parti Kataeb se soit débarrassé de lui! Il délire!

    Pierre Hadjigeorgiou

    10 h 54, le 09 août 2016

  • CA FAIT RIRE !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 16, le 09 août 2016

  • vas te rhabiller Azzi, tu es ridicule avec ta decision de virer les Suedois, si jamais tu en trouve

    George Khoury

    06 h 52, le 09 août 2016

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