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Liban

Ils ont dit...

Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, avec ses visiteurs, hier. Photo Ani

- Samir Geagea, chef des Forces libanaises, lors d'une rencontre partisane : « Nous savons tous que si la situation libanaise n'est pas remise sur les rails, aucun de nous n'en sortira indemne. »

- Achraf Rifi, ministre démissionnaire de la Justice, au site Arab economic news : « Ce n'est pas le dialogue national qui va permettre de régler la crise politique. Nous devons revenir aux institutions. Ce dialogue est une invention pour saper les institutions puisque nous y décidons ce que le gouvernement et le Parlement devront faire, nous y choisissons l'identité du président de la République ou du chef du gouvernement et cela est une annulation de la Constitution. Nous refusons que le Hezbollah utilise ce dialogue pour demander un package deal et lancer une Constituante sans la nommer. »

- Nidal Tohmé, député du bloc du Futur, à la radio al-Fajr : « En l'absence d'un président de la République et face à la paralysie du Parlement et du gouvernement, il n'y a plus que le dialogue pour combler le vide. Le package deal présenté par le président de la Chambre, Nabih Berry, doit commencer par l'élection d'un président de la République et s'attarder sur les armes du Hezbollah. Mais qui osera parler des armes du Hezb aujourd'hui? »

- Ahmad Fatfat, député du bloc du Futur, à la Voix du Liban 100,3-100,5 : « La tenue du dialogue national, qui survient en même temps que la visite de Alaeddine Boroujerdi, président de la commission de la Sécurité nationale et de la Politique étrangère au Parlement iranien, n'est pas une coïncidence. Il s'agit d'un pas iranien bien étudié et d'un message adressé à la région pour dire que l'Iran a mis la main sur la politique au Liban. Les forces patriotes libanaises feront face à cette avancée persane avec tous les moyens à leur disposition. »

- Hani Kobeyssi, député berryiste de Beyrouth, lors d'une cérémonie à Kfar Remmane (Nabatiyé) : « Que chacun assume ses responsabilités parce que le pays est en danger, surtout que le gouvernement est paralysé et que la majorité des ministres le voit comme étant incolore, inodore et sans saveur, incapable de réprimer la moindre infraction au niveau du pays. (...) Il faut que tous puissent s'entendre sur l'élection d'un président et sur une loi électorale juste, fondée sur la proportionnelle. »

- Kassem Hachem, député du Baas : « Une libanisation d'un accord autour de la présidentielle est encore possible. Les hommes politiques savent que le Liban peut sortir de cette crise si l'intérêt national est considéré comme étant une priorité. (...) Même si certaines formations libanaises entretiennent des rapports avec l'étranger, cela n'empêche pas l'existence d'une spécificité libanaise qui peut favoriser une entente autour de la présidentielle. »

- Ahmad Kabalan, mufti jaafarite, dans un communiqué : « Même s'il va prendre du temps et faire face à des difficultés, nous gardons espoir dans le dialogue national parce qu'il constitue le meilleur moyen pour arriver à mettre nos buts nationaux en place. Le dialogue est nécessaire et tout le monde doit saisir cette chance et travailler main dans la main pour sauver le Liban. »

- Samir Geagea, chef des Forces libanaises, lors d'une rencontre partisane : « Nous savons tous que si la situation libanaise n'est pas remise sur les rails, aucun de nous n'en sortira indemne. »
- Achraf Rifi, ministre démissionnaire de la Justice, au site Arab economic news : « Ce n'est pas le dialogue national qui va permettre de régler la crise politique. Nous devons revenir aux institutions. Ce dialogue est une invention pour saper les institutions puisque nous y décidons ce que le gouvernement et le Parlement devront faire, nous y choisissons l'identité du président de la République ou du chef du gouvernement et cela est une annulation de la Constitution. Nous refusons que le Hezbollah utilise ce dialogue pour demander un package deal et lancer une Constituante sans la nommer. »
- Nidal Tohmé, député du bloc du...
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