« Il n'y a pas de données qui prouvent qu'il existe une solution concernant le dossier présidentiel », a indiqué hier le ministre des Télécoms, Boutros Harb, en réponse au ministre de l'Intérieur, Nouhad Machnouk, qui avait affirmé la veille qu'un président de la République serait élu « avant le début de l'année prochaine ».
« Il se peut qu'il y ait de nouveaux éléments et un règlement, mais actuellement ce n'est pas le cas. Il n'y a aucune nouvelle initiative dans ce domaine », a-t-il indiqué, dans le cadre d'un entretien à La Voix du Liban, 100.5.
« Les ambitieux briguent la présidence, en dépit du fait qu'ils bloquent ce poste depuis des années. L'intérêt national requiert que nous allions à la recherche de la personne qui pourrait se tenir à distance égale de tous les Libanais, dans la mesure où la présidence n'est pas un lieu de luttes politiques, mais un centre de commandement du pays au sein duquel le président devrait être capable de rassembler les différentes parties », a conclu M. Harb.
Le ministre des Télécoms a par ailleurs reçu hier au ministère le président de l'ordre de la presse, Aouni el-Kaaki, avec qui il a évoqué les moyens de soutenir la presse écrite.
Liban
Harb : Pas de données qui prouvent qu’une solution est pour bientôt
OLJ / le 30 juillet 2016 à 00h00

