Quatre-vingt-huit fonctionnaires du ministère turc des Affaires étrangères ont été renvoyés, a annoncé jeudi le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu.
Il s'agit de la dernière mesure en date visant les sympathisants présumés du prédicateur en exil Fethullah Gülen, accusé par le pouvoir turc d'être à l'origine du putsch manqué du 15 juillet.
Les autorités turques ont suspendu, renvoyé, arrêté ou placé sous enquête des dizaines de milliers de personnes au sein des institutions d'Etat, dont les ministères, les forces armées et la police, depuis l'échec du coup de force.
Le ministre turc de la Justice, Bekir Bozdag, a de son côté déclaré jeudi que les autorités recevaient des renseignements laissant penser que Fethullah Gülen, qui vit en exil aux Etats-Unis, pourrait quitter ce pays.
Cité par la chaîne de télévision Habertürk TV, Bozdag a indiqué que l'opposant pourrait partir s'installer en Australie, au Mexique, au Canada, en Afrique du Sud ou bien en Egypte.
Il s'agit de la dernière mesure en date visant les sympathisants présumés du prédicateur en exil Fethullah Gülen, accusé par le pouvoir turc d'être à l'origine du putsch manqué du 15 juillet.
Les autorités turques ont suspendu, renvoyé, arrêté ou placé sous enquête des dizaines de milliers de personnes au sein des institutions d'Etat, dont les ministères, les forces armées et la police, depuis l'échec du coup de force.
Le ministre turc de la Justice, Bekir Bozdag, a de son côté déclaré jeudi que les autorités recevaient des renseignements laissant penser que Fethullah Gülen, qui vit en exil aux Etats-Unis, pourrait quitter ce pays.
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