Le "tribunal" du Parti syrien national social (PSNS) a donné raison vendredi aux contestataires de la reconduction d'Assaad Hardane à la tête du parti, lesquels avaient présenté un recours en invalidation du nouveau mandat du chef du parti, rapportent des médias locaux.
La décision du tribunal s'est faite à l'unanimité. Réagissant à ce jugement, Assaad Hardane a affirmé que sa reconduction à la tête du parti est "légale", appelant les instances de la formation à prendre des décisions "légales".
Le 10 juillet dernier, 500 membres du PSNS regroupés sous le nom de Mouvement du 8 juillet (date du décès de du fondateur du parti, Antoun Saadé) s'étaient rassemblés à Mar Élias Btina afin d'exprimer leur désapprobation de la reconduction de M. Hardane.
Le "tribunal" du Parti syrien national social (PSNS) a donné raison vendredi aux contestataires de la reconduction d'Assaad Hardane à la tête du parti, lesquels avaient présenté un recours en invalidation du nouveau mandat du chef du parti, rapportent des médias locaux.
La décision du tribunal s'est faite à l'unanimité. Réagissant à ce jugement, Assaad Hardane a affirmé que sa reconduction à la tête du parti est "légale", appelant les instances de la formation à prendre des décisions "légales".
Le 10 juillet dernier, 500 membres du PSNS regroupés sous le nom de Mouvement du 8 juillet (date du décès de du fondateur du parti, Antoun Saadé) s'étaient rassemblés à Mar Élias Btina afin d'exprimer leur désapprobation de la reconduction de M. Hardane.


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