Une vue de la messe célébrée à l’occasion du jubilé épiscopal d’argent de l’archevêque maronite de Beyrouth, Mgr Paul Matar.
Pour célébrer le jubilé épiscopal d'argent de l'archevêque maronite de Beyrouth, Mgr Boulos Matar, le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a présidé une messe à la cathédrale Saint-Georges des maronites, dans le centre-ville de Beyrouth, en présence du député Abdel Latif Zein, représentant le président du Parlement, Nabih Berry, du ministre du Travail, Sejaan Azzi, représentant le Premier ministre, Tammam Salam, ainsi que de l'ancien président de la République Amine Gemayel, de l'ancien président de la Chambre Hussein Husseini et de l'ex-Premier ministre Fouad Siniora.
Étaient également présents les ministres du Tourisme, Michel Pharaon, de l'Intérieur, Nouhad Machnouk, et de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur Élias Bou Saab, le doyen de la Fondation maronite dans le monde, Michel Eddé, le président de la Ligue maronite, Antoine Klimos, ainsi qu'un grand nombre de personnalités du monde politique, académique, social, militaire et administratif.
La messe a été concélébrée par Mgr Matar ainsi que par les évêques Michel Aoun, Edgar Madi et Maroun Ammar. Y ont également participé le patriarche syriaque-catholique d'Antioche, Ignace III Younane, le nonce apostolique, Mgr Gabriele Caccia, le métropolite grec-orthodoxe de Beyrouth, Mgr Élias Audi, l'archevêque grec-catholique de Beyrouth, Mgr Cyrille Bustros, ainsi qu'un grand nombre de religieux.
Avant le début de la célébration, Mgr Gabriele Caccia a lu la bénédiction donnée par le pape François à Mgr Matar, dans laquelle il lui adresse également ses vœux.
C'était ensuite au tour du patriarche maronite de prononcer une allocution à travers laquelle il a notamment rendu hommage au parcours et à l'action de Mgr Matar durant son épiscopat. Dans son mot de circonstance, ce dernier a appelé à mettre fin aux conflits qui sévissent au Liban et dans la région, exhortant notamment les Libanais à ne pas se départir de leur vivre-ensemble, garant, selon lui, de l'établissement d'« une nation libre qui pourrait recouvrer sa dignité ».


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