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Liban

Brèves politiques

Ibrahim chez Salam
Le Premier ministre Tammam Salam a discuté hier au Grand Sérail des développements sur la scène locale avec le directeur général de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim.

Abdel Karim Ali à Rabieh : La présidentielle est une affaire libanaise
Le chef du bloc du Changement et de la Réforme, le député Michel Aoun, a reçu hier à son domicile à Rabieh l'ambassadeur de Syrie à Beyrouth, Ali Abdel Karim Ali. À l'issue de la rencontre, M. Abdel Karim Ali a fait savoir que la discussion a porté sur la situation sur le double plan local et régional. « Le général Aoun voit dans les victoires un échec des takfiristes », a déclaré le diplomate. Selon lui, « les prochains équilibres seront à l'avantage de la Syrie, de son armée et des forces qui lui sont alliées. Et le terrorisme commence à se retourner contre ses soutiens financiers ».
Concernant la présidentielle, l'ambassadeur de Syrie a estimé qu'« il s'agit d'un dossier exclusivement libanais », exprimant l'espoir d'un accord entre les personnes concernées par cette affaire ».
Notons enfin que le bureau de presse de l'ambassade de Syrie a démenti, dans un communiqué publié hier, les rumeurs qui ont circulé sur les réseaux sociaux et selon lesquelles M. Abdel Karim Ali aurait été nommé ministre de l'Information dans le nouveau gouvernement syrien.

L'interdiction de l'importation des produits syriens entre Khalil, Chehayeb et Hajj Hassan
Le ministre des Finances Ali Hassan Khalil s'est entretenu hier avec les ministres de l'Agriculture Akram Chehayeb et de l'Industrie Hussein Hajj Hassan, en présence du président du Conseil supérieur des douanes Nizar Khalil et du directeur général des douanes Chafic Merhi. La discussion a porté sur les mesures prises par le ministère de l'Agriculture interdisant l'importation des produits agricoles syriens. Selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), les participants à la réunion ont insisté sur l'importance de contrôler la contrebande, et de respecter les accords conclus entre le Liban et la Syrie pour protéger leurs productions respectives.

« Pourquoi le Liban est toujours dans les cartons sur les tables de négociation ? » s'interroge Sleiman
L'ancien président de la République Michel Sleiman s'est posé la question de savoir pourquoi le Liban, sa présidence vacante et ses institutions menacées d'effondrement sont encore liés aux guerres de la région et sont toujours dans les cartons sur les tables de négociation, alors que la « libanisation » de l'échéance présidentielle serait encore possible, si les députés boycottant le scrutin reviennent sur leur position et l'imposition préalable d'un candidat.
M. Sleiman, qui s'exprimait lors de la réunion de la Rencontre de la République, a par ailleurs exhorté « les commissions parlementaires conjointes à étudier les projets de loi sujets à débat le plus rapidement possible, afin d'adopter une nouvelle loi après l'élection du nouveau président ». Pour l'ancien chef de l'État, « la proportionnelle avec des circonscriptions élargies est susceptible de renforcer le contrat social et de préserver la Constitution ».
M. Sleiman a insisté sur « l'importance de tirer les leçons des élections municipales qui ont prouvé l'impossibilité de convaincre l'opinion publique d'alliances axées sur les intérêts, et non les principes », tout en appelant à tenir des séances ouvertes pour l'élection d'un président de la République ».

Mikati : Le pourrissement actuel est sans précédent
L'ancien Premier ministre Nagib Mikati a estimé que le pourrissement qui a atteint tous les niveaux politiques administratifs et économiques est sans précédent, et ne peut être résolu, ce qui exige une action collective en vue de réglementer le fonctionnement des institutions de l'État, en commençant par l'élection d'un président de la République, la tenue des législatives et l'adoption d'une nouvelle loi électorale.
« Nous vivons la phase la plus dangereuse et nous sommes face à deux possibilités : soit nous entraider pour édifier un État, soit nous contenter d'observer l'effondrement remarquable à tous les niveaux », a encore dit l'ancien Premier ministre, avant de poursuivre : « Nous traiterons de manière positive avec le nouveau conseil municipal de Tripoli. » Selon lui, « le plus important reste d'enregistrer des réalisations qui s'inscrivent dans l'intérêt de la ville ».

Ibrahim chez SalamLe Premier ministre Tammam Salam a discuté hier au Grand Sérail des développements sur la scène locale avec le directeur général de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim.
Abdel Karim Ali à Rabieh : La présidentielle est une affaire libanaiseLe chef du bloc du Changement et de la Réforme, le député Michel Aoun, a reçu hier à son domicile à Rabieh l'ambassadeur de Syrie à Beyrouth, Ali Abdel Karim Ali. À l'issue de la rencontre, M. Abdel Karim Ali a fait savoir que la discussion a porté sur la situation sur le double plan local et régional. « Le général Aoun voit dans les victoires un échec des takfiristes », a déclaré le diplomate. Selon lui, « les prochains équilibres seront à l'avantage de la Syrie, de son armée et des forces qui lui sont alliées. Et le terrorisme...
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