Le vice-président des Forces libanaises (FL), le député Georges Adwan, a estimé jeudi que la solution à la crise présidentielle passe, soit par un dialogue entre le Courant du Futur et le chef du bloc parlementaire du Changement et de la réforme, le général Michel Aoun, candidat à l'élection présidentielle, soit par l'adoption d'une nouvelle loi électorale.
"La solution passe par l'ouverture d'un dialogue entre le Futur et M. Aoun ou par la mise en œuvre de l'initiative du président du Parlement, Nabih Berry, sur l'adoption rapide d'une nouvelle loi électorale", a déclaré M. Adwan à l'issue d'un entretien au Parlement avec le chef du bloc parlementaire du Courant du Futur, Fouad Siniora, et le député du mouvement Amal, Ali Bazzi.
Deux candidats sont en lice pour l'élection présidentielle : Michel Aoun, soutenu par le Hezbollah et les FL, et le chef du courant Marada, Sleiman Frangié, soutenu pour sa part par le Futur. Mardi, le leader des FL, Samir Geagea, avait indiqué que le dialogue avec le parti sunnite tournait notamment autour d'un éventuel soutien de ce dernier à la candidature de M. Aoun.
Par ailleurs, les leaders politiques libanais et les commissions parlementaires mixtes n'ont toujours pas réussi à s'entendre sur le mode de scrutin et la loi à adopter avant les élections législatives, prévues en principe dans un an. Un débat auquel se greffe celui de la primauté du scrutin présidentiel ou législatif.
"La solution passe par l'ouverture d'un dialogue entre le Futur et M. Aoun ou par la mise en œuvre de l'initiative du président du Parlement, Nabih Berry, sur l'adoption rapide d'une nouvelle loi électorale", a déclaré M. Adwan à l'issue d'un entretien au Parlement avec le chef du bloc parlementaire du Courant du Futur, Fouad Siniora, et le député du mouvement Amal, Ali Bazzi.
Deux candidats sont en lice pour l'élection présidentielle : Michel Aoun, soutenu...


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