Le ministre démissionnaire de l'Economie, Alain Hakim, a déclaré lundi que la démission des ministres Kataëb du gouvernement libanais constituait "une passerelle vers l'élection d'un nouveau chef de l'Etat".
"Nous espérons que la chute du gouvernement puisse accélérer et démontrer l'importance de l'élection d''un nouveau président de la République, car cette situation ne peut plus durer", a déclaré M; Hakim dans un entretien accordé au site internet Arab Economic News.
"Ce gouvernement, formé dans le but d'accompagner l'élection du président, a échoué. Il est devenu un catalyseur de compromis et d'intérêts personnels", a-t-il ajouté.
Plus tôt dans la journée, le ministre démissionnaire du Travail, Sejaan Azzi, l'autre représentant des Kataëb au sein du gouvernement, avait indiqué à l'issue de sa réunion avec le chef du gouvernement, Tammam Salam, qu'il ne participera pas aux séances du Conseil des ministres, mais qu'il allait continuer à expédier les affaires courantes.
Le chef du parti Kataëb, Samy Gemayel, s'était rendu vendredi dernier au Grand Sérail et avait présenté oralement la démission des deux ministres de son parti à M. Salam. Mardi dernier, M. Gemayel avait annoncé lors d'une conférence de presse la démission de M. Azzi et celle du ministre de l'Économie, Alain Hakim, critiquant les performances du gouvernement et de la classe dirigeante.
M. Azzi s'est opposé à la décision du directoire de son parti.
"Nous espérons que la chute du gouvernement puisse accélérer et démontrer l'importance de l'élection d''un nouveau président de la République, car cette situation ne peut plus durer", a déclaré M; Hakim dans un entretien accordé au site internet Arab Economic News. "Ce gouvernement, formé dans le but d'accompagner l'élection du président, a échoué. Il est devenu un catalyseur de compromis et d'intérêts personnels", a-t-il ajouté.
Plus tôt dans la journée, le ministre démissionnaire du Travail, Sejaan Azzi, l'autre représentant des Kataëb au sein du gouvernement, avait indiqué à l'issue de sa réunion...


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