Le problème des rapports de l'Orient et de l'Occident est beau, mais il est difficile. Des intelligences très diverses se rassemblent pour l'étudier, en dehors de toute politique. Il est clair que l'Orient et l'Occident, comme deux frères séparés, ou plutôt comme les deux moitiés d'un même univers, devraient s'entraider, chacun donnant ce qui manque à l'autre.
En fait, la semence d'esprit nous est venue de Jérusalem. Saint Paul a traversé les Dardanelles et il a prêché en Europe, ce qui donna à ce petit cap en premier lieu une immense supériorité. En second lieu les mécanismes, les moteurs et réacteurs avec leurs agencements ont été conçus par un cerveau occidental.
Et c'est en troisième lieu que l'Occident s'est présenté à l'Orient avec une double face : celle d'une religion qui lui permettait de lui envoyer des messagers, des techniciens, des missionnaires ;
celles d'une technique et d'un savoir supérieurs qui lui permettait de le dominer. Il aurait fallu que l'Occident fût saint pour qu'en lui le corps de la civilisation soit soumis à l'âme et la technique à la mystique.
Par voie de conséquence, nous avons vu, ces derniers temps, un étrange paradoxe. C'est grâce au contact avec l'Orient, avec l'islam, avec l'hindouisme et la Chine, que plusieurs fils d'Occident désabusés ont pris conscience des germes spirituels qu'ils possédaient, mais qu'ils ne cultivaient pas.
Admirable interrogation, qui aide à comprendre qu'il est bien vrai que l'Orient « contemple » et que l'Occident « agit », ou plus exactement que l'Occident n'a jamais bien su concevoir ni organiser ce repos qui est la source de l'action.
Il n'accepte pas que le monde soit une apparence. Il travaille la terre pour la rendre capable de nourrir tous ses fils. Il invente des engins, des mécanismes, des appareils de plus en plus sophistiqués. Tout est toujours en chantier. On pourrait lire partout : « Fermé pour cause d'agrandissement... ». C'est que le ferment chrétien communique à l'Occident une inquiétude permanente, le sens de son péché, l'idée qu'il y a toujours une réforme, un progrès, un aménagement possibles, le désir de faire partager ses biens, le besoin de la propagande, l'horreur de la stagnation. II est vrai que le prix infini du moment présent est une valeur occidentale.
L'Occident sépare le spirituel du temporel et ce qui est dû à Dieu seul de ce qui est dû à César. En Orient, le pouvoir religieux et le pouvoir politique tendent à s'unir dans un même sujet. Or, lorsqu'un pouvoir est sacré du fait qu'il est pouvoir ou à l'inverse, lorsque le pouvoir est d'une autre religion, il y a peu de place pour la croissance humaine. Toute conversion est trahison. Toute guerre est une guerre sainte.
L'Orient confond et l'Occident discerne. La liberté, qui résulte de ce discernement, est une valeur occidentale. C'est ainsi que l'Occident et l'Orient ont besoin l'un de l'autre pour retrouver leur pureté, pour obtenir leur plénitude.
Dans les moments les plus vulgaires de l'histoire humaine, l'Orient et l'Occident semblent s'oublier. Dans les moments solennels de l'histoire humaine, l'Orient et l'Occident se regardent. Dans les moments décisifs, l'Orient et l'Occident se touchent. S'ils s'unissaient, l'Occident entrerait dans le repos, l'Orient dans le travail. Et un début s'est déjà amorcé...
Sylvain THOMAS


Antagonismes entre Orient et Occident PARLER D'ANTAGONISME ENTRE L;ORIENT ET L'OCCIDENT A L'ERE DU LIBERALISME TRIOMPHANT ET DE LA REVOLUTION DIGITALE ET QUI RRAVERSE LA PLANETE DE PART EN PART , EST TOTALEMENT DEPASSEE : L'ORIENT EST LE NOUVEAU LABORATOIRE DES ANGLO~SAXONS MAITRES DU MONDE ET SES HABITANTS SONT DES RATS DE SKINNER OU DES CHIENS DE PAVLOV COBNDITIONNEES ET MANIPULEES PAR LES HOMMES DE RELIGION OU D'EPEE AUTOCHTONES,INDIGENST ET INDIGENES ET C'EST DANS CE CADRE QU'IL FAUDRAIT PLACER AUSSI BIEN LES CROISADES DES IGNOBLES BUSCH AT AUTRES HUSSEIN BARAQUES QUE LES JIHADS DES RONGEURS DAESCH ET AUTRES HEZEBOLA.
15 h 35, le 08 juin 2016