Le chef du Rassemblement démocratique, le député Walid Joumblatt, a appelé hier les parties qui interviennent auprès de la justice pour demander la remise en liberté de son ancien proche collaborateur, l'homme d'affaires Bahij Abou Hamzé, de mettre fin à leurs agissements.
M. Joumblatt, qui a publié un communiqué à ce propos, a relevé que « toutes les fois qu'un juge se saisit d'un crime commis par Bahij Abou Hamzé, ou toutes les fois que l'échéance d'un jugement approche, les voix s'élèvent, les larmes de crocodile se versent, et les menaces se profèrent afin d'exercer une pression et d'influer sur le verdict en prétendant que l'inculpé est victime de persécution et en proférant même des menaces ». Le leader du PSP a demandé de « cesser ces actes d'atteinte à la justice » qu'il affirme vouloir dénoncer auprès du parquet de la Cour de cassation, critiquant les termes de « prisonnier politique » attribués à un homme « coupable de vol, d'abus de confiance et de faillite frauduleuse ».
M. Joumblatt a en outre fait valoir que « tous les procès qu'il a intentés contre M. Abou Hamzé comportent des preuves formelles basées sur des aveux enregistrés dans des procès-verbaux ainsi que sur des documents officiels et bancaires qui ont confirmé sa condamnation sans l'ombre d'un doute ». Il a en outre fait observer que « non pas un, mais plus de huit juges d'instruction et un grand nombre de juges pénaux, des magistrats de la cour d'appel, de la Cour de cassation, ainsi que des procureurs généraux et des juges de chambres d'accusation ont été saisis de ces procès », assurant qu'« ils ont condamné et arrêté Bahij Abou Hamzé sur la base du droit ».
Enfin, M. Joumblatt a indiqué que « le prétendu prisonnier politique Bahij Abou Hamzé réside depuis son arrestation à l'hôpital al-Hayat, jouissant de beaucoup de repos et de confort ».


HISTOIRE BIZARRE ! MAIS CA NE ME REGARDE PAS...
11 h 15, le 07 juin 2016